mercredi 29 février 2012

La fin du monde.be.cn

Le sénateur Armand De Decker :

"Nous étions plusieurs pays en lice, et à l'issue de la conférence, le patron et le fondateur d'AIGO, Feng Jun, a déclaré que notre projet avait été retenu. C'est une excellente nouvelle pour l'économie du pays"
"C'est le début d'un grand processus. Les investisseurs chinois ont été séduit par l'attractivité de la Belgique, au coeur de l'Europe, possédant une main d'oeuvre de qualité et rompue au multilinguisme"
"Le choix de la Belgique comme point de contact en Europe devrait permettre la création de centaines voire de milliers d'emplois"

lundi 27 février 2012

Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel

Najat Belkacem:Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP>Mon communiqué à la presse

Phineas_Barnum : Haine & insultes, les 2 gonades de votre communiqué.

Le parti socialiste a pris ses distances avec les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem.
La porte-parole du
candidat François Hollande avait comparé dans un communiqué dimanche soir Nicolas Sarkozy à «un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine», «une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême-droite, et revendu par des valets sans morale».


Lire aussi:
Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP.

MON COMMUNIQUE A LA PRESSE
Le 26 février 2012
Nicolas Sarkozy l’a compris, il ne gagnera pas l’élection présidentielle à la loyale: son bilan est indéfendable, sa personne est rejetée, il n’a pas de projet et son camp est miné par la division entre ceux qui courent après le Front National et ceux qui pleurent la disparition de la bonne vieille UDF. L’UMP n’existe plus que par la peur panique de perdre le pouvoir.

Une seule stratégie de campagne s’impose: mentir et tricher. Le vrai modèle de Nicolas sarkozy n’est pas Angela Merkel, mais un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine, avec le vide idéologique de l’un et la brutalité des méthodes de l’autre.
Promettre aux Français salariés modestes 1000 euros de plus sur leur feuille de paie en direct au journal de 20h n’est rien d’autre qu’un abus de confiance, de la vente forcée, une escroquerie.
Le Nicolas Sarkozy qu’on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême-droite et revendu par des valets sans morale comme Xavier Bertrand, qui ne prennent même plus la peine de justifier l’injustifiable en préférant insulter l’adversaire.
Nicolas Sarkozy a gouverné en bande à part, il fait campagne en bande organisée. Tout un programme, en effet.
Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande


Sarkozy veut relever les bas salaires de près de 1000 euros
Nicolas Sarkozy a dévoilé ses propositions sur le thème du travail, parmi lesquelles un allégement de charges pour les bas salaires. Une "mystification", critique François Hollande
Nicolas Sarkozy a dévoilé mercredi 22 février au 20h de France 2 ses propositions électorales sur le volet du travail. Au menu allégement de charges pour les bas salaires et encadrement des revenus des grands patrons. Des mesures qui tranchent avec les promesses de 2007 sur le bouclier fiscal ou l'exonération des heures supplémentaires, mais un quinquennat et une crise sont passés par là.
Celui qui qualifie aujourd'hui d'erreur son passage au Fouquet's lors de sa victoire en 2007, conserve depuis cinq ans une constante : la "valeur travail". Une valeur qu'il veut "réhabiliter" par rapport à "l'assistanat", a-t-il développé hier en annonçant ses propositions sur ce thème central de sa campagne.


Recycler la prime pour l'emploi
Faisant le constat que l'actuelle prime pour l'emploi (PPE) "ne marche pas", le président sortant propose de "réformer complètement" ce dispositif qui représente le versement de 450 euros en moyenne par mois à 6 millions de personnes.
En contrepartie, Nicolas Sarkozy veut alléger les charges des bas salaires allant jusqu'à 1,2 fois le Smic, soit environ 7 millions de personnes, ce qui se traduirait par une augmentation de "leur salaire d'un peu moins de 1.000 euros par an", estime le candidat. Une mesure qui "ne dégradera pas le déficit", a-t-il assuré.
Pour ce faire, aux 2,5 milliards d'euros que coûte la PPE, Nicolas Sarkozy entend remettre la "fiscalité payée sur les dividendes au même prix que la fiscalité payée sur le travail", soit un gain supplémentaire de 1,5 milliard d'euros. Soit 4 milliards d'euros qui viendront compenser l'allégement de charges annoncé et se traduira, pour les travailleurs, "directement sur la feuille paye", explique le candidat UMP.
Encadrer les très hauts revenus
A l'autre extrémité de l'échelle des revenus, les grands patrons aux salaires "choquants" sont dans le viseur de Nicolas Sarkozy, qui veut imposer l'encadrement de leurs rémunérations. Le candidat 2012 propose que ces salaires soient rendus publics et fixés par un comité des rémunérations où siégerait un salarié de l'entreprise. Ces salaires "devront être votés non pas par les conseils d'administration, où en général il y a beaucoup d'amis, mais par l'assemblée générale des actionnaires", a-t-il annoncé.
Toutefois, selon le commentaire du Président sortant, cette mesure ne devrait impacter qu'un nombre très limité de dirigeants : "il y a une infime minorité qui a beaucoup choqué les Français en faisant vraiment n'importe quoi", a ainsi justifié le chef de l'Etat. Pour ces derniers, le chef de l'Etat estime qu'il faudra interdire les parachutes dorés et autres retraites chapeau.
Enfin, le candidat à sa succession a tenu à réaffirmer ses promesses de recourir au référendum sur la formation et l'indemnisation des chômeurs, ainsi que sur la lutte contre l'immigration illégale.

Listes communes MR-FDF ?

Olivier Maingain, après la rupture entre le FDF et le MR, on ne sait toujours pas s'il y aura des listes communes dans certaines communes bruxelloises:
"Dans toutes les communes nous avons la même attitude, que ce soit à Bruxelles ou dans la périphérie. Partout, nous proposons une charte reprenant des engagements fondamentaux comme la défense de l'autonomie communale, le refus de la fusion des communes, la préservation des droits de la minorité, en ce compris les droits de la minorité flamande. Cette charte est proposée partout, y compris dans ma commune de Woluwé-Saint-Lambert, je saurai dans les prochains jours si le partenaire libéral y souscrit ou pas".

dimanche 26 février 2012

Firket et Drèze s'affichent ...

Lors des élections législatives de juin 2010, la Ville de Liège avait établi des panneaux électoraux que chaque candidat était obligé d’utiliser en dehors de tout autre endroit. Et sur ces panneaux, chaque parti disposait d’une partie.
Les policiers avaient constaté 244 infractions à ce règlement et la Ville a envoyé autant de PV d’amende.
Une dizaine de candidats cdH sont allés en justice contre la ville de Liège après avoir reçu une amende de 250€ pour ces affichages illégaux. On retrouve dans le lot les ministres Marie-Dominique Simonet et Melchior Wathelet
On retrouve aussi les échevins Firket et Drèze qui avaient pourtant voté ce règlement de la ville pour lutter contre l’affichage sauvage mais qui ont invoqué que l’ordonnance de police n’était pas suffisamment explicite "sur ce qu’on pouvait, ou ne pouvait pas faire, à l’intérieur du panneau".

Au final, la Ville est condamnée à payer les frais de justice, soit 335€ par PV.

28 à l'UE ?

: "Nous sommes 28 à l'Union européenne" ?

samedi 25 février 2012

965 expulsions.eu.be

L'Office des étrangers, grâce à une collaboration plus étroite avec le SPF Intégration sociale dispose à présent de données sur les citoyens européens recevant dans notre pays un salaire minimum vital ou un soutien financier.

L'Office des étrangers a procédé à l'expulsion, à la fin de l'année passée, de près de 1000 citoyens (507 dossiers pour 965 personnes) de l'UE, qui résidaient dans notre pays.

Ils constituaient une "charge déraisonnable" pour la sécurité social

vendredi 24 février 2012

DSK - Lecter H

"75 milliards aux plus riches"

Le blog Désintox de Libération revient sur l'accusation, non fondée, répétée par les dirigeants du PS d'un cadeau de 75 milliards fait aux riches par Nicolas Sarkozy.

"A Annecy, pour son premier meeting, Nicolas Sarkozy (non sans un certain toupet, en témoigne son passif dans cette rubrique et sa place de leader au premier bobaromètre) a décidé de placer la campagne sous le thème de la vérité, en traitant au passage son adversaire de menteur. François Fillon a embrayé vendredi matin."
"«Jentendais encore hier François Hollande, après Ségolène Royal, dire quon avait fait 70 milliards deuros de cadeaux aux plus riches, personne nest capable de documenter cette affirmation, cest juste un mensonge !" a déclaré Fillon sur RTL vendredi matin.
"S’il n’a semble-t-il pas été prononcé par Hollande hier, le fameux chiffre de 75 milliards aux plus riches est brandi par le PS depuis novembre" remarque Libération. en ajoutant que Moscovici l'a aussi sorti sur France Inter le 26 janvier, tandis que Ségolène Royal en parlait le 16 février su RTL, un "bobard" déja souligné par Désintox.
"A trois reprises, la rubrique Désintox a insisté sur la fantaisie de ce chiffre, notant au passage que les décomptes que s’est risqué à en faire le PS étaient parfois contradictoires entre eux... et jamais convaincants sur le fond."
Libération remarque que l'UMP utilise les critiques du journal : "Dès le 1er février, Xavier Bertrand s’empare du Desintox pour cogner sur Pierre Moscovici lors d'un débat sur BFM TV: «Pierre Moscovici dit : 75 milliards d’euros pour les plus riches. Même Libération, qui pourtant ne vous est pas défavorable, vous a tapé sur les doigts dans sa fameuse rubrique Intox Désintox, en disant que vous avez vu large, très large»"


Lire aussi:
Edito: Renégocier !
11,6 milliards d’euros de pertes, c’est un record dans l’histoire bancaire française. Un chiffre qui dépasse l’entendement.
"Nous payons la facture du passé". C’est en ces termes pudiques que le Français Pierre Mariani a justifié hier à Paris les pertes abyssales de 11,6 milliards enregistrées l’an dernier par Dexia ou ce qu’il en reste encore après le rachat de sa branche bancaire belge, en octobre dernier, par l’Etat belge. Le Belge Jean-Luc Dehaene, président du conseil, était lui… aux abonnés absents. Tout un symbole.
11,6 milliards d’euros de pertes, c’est un record dans l’histoire bancaire française. Un chiffre qui dépasse l’entendement. A l’époque, et sur fond de crise des dettes souveraines, l’heure était au sauvetage en catastrophe permettant d’éviter un sinistre total susceptible de fragiliser le système bancaire européen.
Quelques mois plus tard, quels constats pouvons-nous tirer de ce Titanic bancaire  ? Un : les responsabilités de ce désastre restent à ce jour peu clairement établies, les principaux acteurs préférant au “mea culpa” la stratégie de la dilution ou celle, préférée de Mariani, du “c’est la faute à mes prédécesseurs”. Faut-il encore attendre des miracles du rapport final de la commission spéciale Dexia dès lors que le monde politique, via les actionnaires publics, était partie prenante à l’aventure  ?


Deux : ce dossier reste une bombe à retardement pour les finances publiques de notre pays, en raison de notre exposition aux garanties d’Etat nécessaires pour maintenir le rafiot à flot.


Trois : la Belgique a courbé l’échine face à la France.
La rencontre de ce jour entre Elio Di Rupo et Nicolas Sarkozy permettra-t-elle de rétablir un certain équilibre ? Renégocier ce dossier Dexia s’impose. Vite.

jeudi 23 février 2012

Jozef Ostyn, chef de cab' de Grouwels

Jozef Ostyn, chef de cabinet de Brigitte Grouwels sera le nouveau vice-gouverneur faisant fonction de Bruxelles.
Le gouvernement bruxellois a décidé jeudi 16 dernier de pourvoir à cette fonction vacante depuis le départ à la retraite de Hugo Nys en septembre 2010.

Carnaval des mandats !

Nouvelle gouvernance :

Tcheudi ! "Le Secrétaire d'Etat à la fonction publique veut également un examen au pur les dirigeants des entreprises publiques"
"… pourquoi on ferait différemment du privé parce que c'est une entreprise publique ?"

Elio Di Rupo, roi carnaval des mandats, aurait demandé aux présidents des six partis de sa coalition de dresser une liste des fonctions importantes qu'ils détiennent dans 46 services et entreprises publiques.
Sur base de ce cadastre, le gouvernement décidera après les vacances de Carnaval qui recevra quel poste ...

Maarrre des parvenus ?

Hendrik Bogaert a déclaré ne pas être informé, officiellement, du courrier adressé par Elio Di Rupo aux Présidents des partis qui forment la majorité fédérale afin de prendre connaissance des fonctions importantes détenues dans les services et entreprises publiques.
"… Je n'ai pas reçu cette lettre… Je ne suis pas au courant officiellement… Mon point de vue est que même dans les entreprises publiques, ce serait mieux de faire passer les fonctionnaires ou les dirigeants de ces entreprises publiques auprès du SELOR… comme c'est maintenant le cas pour les top managers dans la fonction publique…" 
entame le Secrétaire d'Etat qui déclare souhaiter, par ce biais, éviter la politisation.


Lire aussi:
Javaux pour présider le CHU de Liège ?
« Rien ne se décidera de toute façon avant les élections communales d’octobre 2012 », a affirmé le co-président sortant d’Ecolo. Pourtant, il y aurait d’ores et déjà un accord politique pour qu’il préside le CHU de Liège.
Le co-président d’Ecolo Jean-Michel Javaux, qui abandonnera cette fonction dans quelques semaines, est cité pour présider le conseil d’administration du CHU de Liège, rapporte jeudi La Libre Belgique. Selon le quotidien, « il y aurait même, d’ores et déjà, un accord politique entre les partis sur le sujet ».
L’intéressé lui-même se montre plus prudent. « La politique hospitalière me passionne et j’ai même travaillé comme étudiant au CHU. J’y connais beaucoup de gens. Mais il n’y a pas d’accord politique pour le moment. A court terme, je ne vois rien se formaliser », a-t-il indiqué à La Libre Belgique.
« Plusieurs mandats arrivent à échéance en 2012, 2013 et 2014. J’ai aussi de l’intérêt pour des structures comme la Sowalfin (Société wallonne de financement et de garantie des PME), la SRIW (Société régionale d’investissement de Wallonie). Mais rien ne se décidera de toute façon avant les élections communales d’octobre 2012 », a-t-il précisé.


Gérard Deprez a été choisi mardi soir par groupe libéral du Parlement européen (ALDE) pour présider la commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures, en remplacement du Français Jean-Marie Cavada.
En vertu du système D'Hondt, qui régit la répartition des postes clés au Parlement, la présidence de la commission de la Justice revient à un libéral français au cours de la législature actuelle. Ainsi M. Cavada a-t-il succédé en 2005 à Jean-Louis Bourlanges. L'ancien journaliste a annoncé mardi sa démission pour se présenter aux élections municipales, dans le 12e arrondissement de Paris. Selon des rumeurs persistantes, il viserait un poste au sein du gouvernement.
Dans ce contexte, M. Deprez, qui bénéficie du soutien de la délégation française, dont il est membre associé, a été choisi pour succéder à M. Cavada. Sa candidature doit encore être confirmée formellement par les membres de la commission de la Justice. Gérard Deprez s'est prévalu de l'expérience nécessaire pour diriger les travaux parlementaires. "Je suis membre de cette commission depuis 14 ans et je me suis occupé de son budget pendant dix ans", a-t-il dit.
Parmi les sujets qu'il aura à traiter figure le dossier polémique de l'harmonisation des procédures pour le retour des immigrés en situation illégale. S'il n'a pas accédé plus tôt à une présidence de commission, c'est "d'abord parce que j'étais davantage tourné vers la Belgique, en tant que président de parti, puis parce ces postes n'étaient pas accessibles" pour les députés belges, a-t-il dit.
Le dernier Belge à avoir présidé une commission parlementaire européenne était Willy De Clercq, qui a dirigé la commission juridique entre 1997 et 1999, après avoir présidé celle du commerce international entre 1989 et 1997. Président du PSC de 1981 à 1996, M. Deprez siège pour sa part au Parlement européen depuis 1984.

mercredi 22 février 2012

La population carcérale en France a atteint un nouveau record

Selon des chiffres officiels publiés vendredi 17 février par l'administration pénitentiaire française :

Au 1er février 2012, la population carcérale en France a atteint un nouveau record, avec 65 699 détenus contre 61 771 au 1er février 2011.
Elle enregistre une hausse de 6,4 % sur un an.
Le précédent record datait de décembre 2011, avec 65 262 détenus.

Par ailleurs, il n'existe "que" 57 213 places dans les prisons françaises, ce qui représente un taux d'occupation de 114,8 % (contre 113,2 % au 1er janvier).
16 463 détenus sont en attente de jugement ou d'appel, soit près d'1/4.

Israël prêt à attaquer seul l'Iran

Benny Gantz,  le chef d'état-major israélien :

« Israël est le garant central de sa propre sécurité. C'est notre rôle en tant qu'armée. L'État d'Israël doit se défendre lui-même »

mardi 21 février 2012

Financements et subsides.icdi

L’actuel four numéro 3 de l’ICDI à Pont-de-Loup date de 1987. Les bourgmestres carolos mettent la pression et demandent à Philippe Henry de financer le renouvellement de l’incinérateur de l’ICDI.

Alors que dans le rapport annuel 2010 de l'ICDI:
  • J. Risques et incertitudes auxquels est confrontée l’entreprise

    Aucun risque et/ou incertitude majeurs éventuels n’est à relever.
  • K. Conclusions
[] On peut également noter la perception d’un important subside en capital résultant de démarches soutenues de l’intercommunale vers l’autorité de tutelle qui permet d’améliorer sensiblement la situation de trésorerie.

Le 2 mai 2011
Gérard MONSEUX,
Président


Philippe Henry a marqué dernièrement une série d’hésitations [étonnements ! ;-)))]. Contrairement à son prédécesseur, il semble hésiter à financer le projet et à apporter, répartis sur plusieurs années, les 16 millions d’euros d’argent wallon, qui viendraient compléter l’enveloppe globale.

Selon le principe du coût vérité, les communes sont obligées de répercuter le coût réel sur leurs habitants.

Les communes, carolos en l’occurrence, auraient en effet à supporter le surcoût lié au non-renouvellement du four.  L’excédent financier ne proviendrait pas seulement du transfert des déchets ménagers vers une autre ligne d’incinération.

Olivier Bouchat, directeur de l’ICDI:
"Le maintien du second four aura aussi ses coûts fixes"
" Qu’il y ait un ou deux fours, il faudra employer du personnel 24 heures sur 24 "
"Maintenir le premier four ou l’arrêter également, la question se posera à terme si d’aventure avant cela, le ministre wallon de l’Environnement ne s’engage pas en faveur du nouveau four"

Lire aussi:
ICDI: l'utilisation d'un subside pose question
- juillet 2010
De nouveaux devoirs d'enquête auraient en effet été lancés par la juge d'instruction France Baeckeland. Des documents ont été saisis et des auditions sont en cours. La somme était destinée à la réhabilitation d'un four de l'incinérateur de Pont-de-Loup.
Il semblerait que ce subside ait été investi en Sicav. La justice enquête pour déterminer si il y a eu profit. Plusieurs quotidiens parlent de cette nouvelle affaire mardi matin.
Les faits remonteraient à l'époque où Lucien Cariat était encore président de l'Intercommunale chargée de la collecte et de la destruction des immondices sur Charleroi. La justice planche sur l'hypothèse d'un détournement de subsides publics en vue de l'achat de fonds de placement.
Dans la presse du jour, l'actuel président de l'ICDI, Gérard Monseux, confirme bel et bien que des "documents ont été saisis au siège" de l'Intercommunale et que "des auditions sont en cours".
Une ligne de crédit avait été ouverte pour financer les travaux de réhabilitation d'un des fours de l'incinérateur. Mais la somme aurait été placée dans des Sicav  et replacé sur les comptes de l'ICDI à la fin de l'année fiscale. Les enquêteurs s'interrogent sur la raison de l'achat de ces Sicav ; la justice se pose également la question de ce que sont devenus les intérêts liés à ces actions.

PS Charleroi: Gérard Monseux lui aussi inculpé - juin 2007


Gérard Monseux, 54 ans,  vient d'être inculpé de faux et usage de faux par fonctionnaire public. L'homme politique a été échevin PS pendant douze ans à Charleroi.
Elu pour la première fois en tant que Conseiller communal lors des élections d'octobre 1998, il était devenu échevin en janvier 1995, et il avait notamment dirigé les départements de la Culture, de l'Environnement et finalement des Travaux, de l'Aménagement urbain et du charroi. En octobre dernier, il avait à nouveau été candidat, mais il siège sur les bancs du Conseil communal et ne fait donc plus partie du Collège communal.
Le nom de Gérard Monseux avait été cité à l'occasion de deux autres dossiers précédents, mais qui ne lui avaient jamais valu d'inculpation. En août 2005, une affaire de faux permis avait été mise à jour dans les services administratifs dont il avait la tutelle. Il s'agissait d'une affaire de faux et de corruption à propos de permis de bâtir délivrés à l'administration communale. Deux fonctionnaires y avaient été impliqués.
L'un d'eux, aidé par un dessinateur de la même administration, avait régulièrement fait payer des sommes considérables (parfois plus de 1.250 euros) à des habitants introduisant une demande de permis de bâtir. Cela permettait d'accélérer leur dossier ou même, dans certains cas, de le "faire passer" alors qu'il ne correspondait visiblement pas au prescrit légal. De ce fait, le fonctionnaire devait imiter la signature de l'échevin responsable et du Secrétaire communal et celle d'un architecte.
Le nom de Gérard Monseux était également apparu dans le dossier Gralex, du nom d'une firme d'exploitation de carrières qui avait, en juin 2002, offert un voyage au Japon à Gérard Monseux à l'occasion d'un match des Diables rouges. Cela, alors que cette société attendait le renouvellement du son permis d'exploiter, que devait lui délivrer la Ville de Charleroi.
Tant la firme que l'échevin avaient en un premier temps fait l'objet de poursuites pour faits de corruption, active dans le chef de Gralex, passive à propos de l'échevin. La Chambre du conseil avait cependant rendu une ordonnance de non-lieu à l'égard de l'échevin et seule la société Gralex avait été poursuivie pour corruption active en correctionnelle, sans qu'un corrompu apparaisse.
En mars dernier, Gralex avait été reconnue coupable et condamnée à 25.000 euros d'amende avec sursis de trois ans. Gérard Monseux n'avait, à l'époque, pas cessé de clamer sa bonne foi.

DSK et l'affaire de proxénétisme dite du Carlton

dsk-perv-daily-news
Dominique Strauss-Kahn est convoqué par la DIPJ de Lille dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton et doit être entendu sous le régime de la garde à vue.

Si les juges d'instruction estimaient qu'il existe des charges à son encontre, s'il est démontré qu'il avait connaissance de l'éventuelle origine frauduleuse des dépenses dont il aurait bénéficié, il pourrait être poursuivi pour complicité de proxénétisme et recel d'abus de biens sociaux.

Lire aussi:
DSK en garde à vue : propagande d’Anne Sinclair au Huff’Po

A la veille de la garde à vue de Dominique Strauss-Kahn, nous avons voulu savoir comment sa femme, Anne Sinclair, rédactrice en chef du Huffington Post français, traiterait l’affaire, elle qui avait assuré qu’elle n’éluderait pas du Huff’Po les affaires sordides de son mari.

lundi 20 février 2012

L'affaire Cassez serait emblématique de ...

Selon les conclusions décodées d' "un forum réunissant les plus grands professeurs de droit de l’université nationale, des instituts de recherches juridiques ou du CIDE, l’ENA mexicain" :
" l'affaire  Cassez est  emblématique de certains des défauts majeurs, des défaillances structurelles de la justice mexicaine".
Les participants à ce forum ont estimé que
  • le montage médiatique effectué par les autorités mexicaines pour diffuser en direct à la télévision une arrestation simulée de Mlle Cassez et de son ex-ami Israel Vallarta, constituait à lui seul un motif d'annulation.
    Parmi les autres irrégularités relevées: 
  • l'absence de contact avec un avocat pendant 20 jours après son arrestation, 
  • des contradictions dans les déclarations des témoins à charge, 
  • le manque de preuves, et 
  • la violation des droits consulaires.


Well ...

dimanche 19 février 2012

Hitler et le Che, deux faces d’une même pièce

Extrait de Contrepoints, par Manuel Llamas :
Il est aberrant d’observer comment, aujourd’hui, la gauche continue de chanter les bontés du communisme, dont le triomphe condamna à mort 100 millions de personnes. Le dernier exemple de cette propagande barbare eut lieu récemment en Équateur, où l’Assemblée nationale a approuvé une résolution pour condamner l’assassinat du terroriste Che Guevara.


Au-delà de cette anecdote, le tragique de la question se trouve dans le fait qu’une multitude de jeunes, de politiciens et d’intellectuels continuent de louer les vertus de cette idéologie totalitaire et génocide, en même tant que de proclamer avec une complète facilité leur esprit « antifasciste », quand, en réalité, communisme, fascisme et nazisme forment un front commun. Ils sont, par essence, des manifestations diverses de la pensée anticapitaliste la plus extrême.
Un des aspects les plus frappants et contradictoires de ces mouvements de gauche a à voir avec leur totale ignorance du corpus d’idées national-socialiste, qui conserve de nombreuses similitudes avec le communiste. Tous deux aspirent à reconstruire la société depuis les fondements – raison pour laquelle il est nécessaire de renverser les institutions existantes –, à façonner un monde nouveau qui, à la manière d’un paradis utopique, donne l’origine à un homme rénové, dont la volonté individuelle est soumise au bien commun, l’esprit du peuple (lisez l’État). Ainsi donc, la colonne vertébrale des communistes et des nazis n’est ni plus ni moins que leur socialisme idolâtré.
Hitler et Lénine poursuivaient un même objectif : éradiquer la liberté individuelle et le capitalisme. Le premier avait une vision nationaliste basée sur la lutte des races ; le second, une perspective internationaliste soutenue par la lutte des classes. Luciano Pellicani dans Lénine et Hitler, les deux faces du totalitarisme dégage à la perfection le dénominateur commun des deux idéologies. Ainsi, il suffit de lire les allégations anticapitalistes des leaders nazis pour vérifier le germe purement socialiste du totalitarisme hitlérien.


Lire aussi:
Le fils français caché d’Hitler… n’est pas le fils caché d’Hitler sauf dans lepoint.fr

Ce matin sur son site, Le Point publie une information qui pourrait entrer dans la longue liste des contes et légendes modernes : Hitler aurait eu un fils caché français après une liaison entretenue avec une jeune Française de 16 ans lors de la première guerre mondiale. L'histoire est connue et refait régulièrement surface. Sauf que la légende du fils caché d'Hitler a été balayée par un test ADN en 2008 !

samedi 18 février 2012

3000€ de consolation

Jacques Etienne percevra 37.500€ bruts l'an de consolation.
Soit plus de 3.000€ bruts chaque mois. “ Ce ne sont pas des revenus mirobolants ”, défendent les proches de l'ex-mayeur CDH de Namur.
Argument : "Ce n’est qu’un complément de pension."

Source Sud Presse via M. Hnerion

Lire aussi:
Belgacom: Etienne Schouppe en pole position
L'ancien patron des chemins de fer et ancien secrétaire d'État, Etienne Schouppe, est pressenti pour reprendre les rênes de Belgacom.
Selon De Tijd et L'Echo, ce serait désormais Etienne Schouppe, et non plus Jo Cornu, qui tiendrait la corde pour prendre la présidence de Belgacom. Le remplacement d'ici un mois de Theo Dilissen, étiqueté Open Vld, était une revendication de longue date du CD&V, en tant que plus grand parti de la majorité. Au sein du CD&V, le candidat aurait été désigné.


Le bourgmestre Jacques Etienne démissionne; ''une manoeuvre électorale'' déplore le MR

Jacques Etienne cèdera son écharpe mayorale à Maxime Prévot d’ici la fin du mois.
Il cèdera sa place avant la fin du mois à son dauphin, le député-échevin Maxime Prévot. Un changement qui intervient à cause d'une proposition de son parti, le cdH. Du côté de l’opposition mais aussi dans les rangs de la majorité, on y voit plutôt une manœuvre électorale ''déplorable'' - selon les uns - à tout le moins ''regrettable''.
Le cdH qui, par la voix de son nouveau président Benoit Lutgen, a demandé à Jacques Etienne d'endosser de nouvelles responsabilités. Il lui a ainsi proposé de reprendre deux mandats pour son parti. Premièrement, celui d'administrateur de la SNCB Holding ; ensuite, celui de président de la Sowaer, la société wallonne des aéroports.
Deux postes que Jacques Étienne a accepté d'endosser, mais que l'homme ne veut pas cumuler avec celui de numéro 1 à Namur. Conséquence : il démissionnera d'ici quelques jours.

Pour lui succéder, pas de surprise : ce sera Maxime Prévot. L’homme est échevin et tête de liste déclarée du cdH namurois pour les prochaines élections communales. En s'installant dans le fauteuil de bourgmestre à moins de 8 mois des élections, Maxime Prévot, 33 ans, deviendra le plus jeune bourgmestre de Namur et renforcera du même coup sa visibilité.
Un remplacement qui est donc aussi stratégique de la part du cdH qui entend bien conserver l'écharpe mayorale au lendemain des élections d'octobre.

Les réactions n’ont pas tardé
La démission de Jacques Etienne fait jaser du côté de l’opposition mais aussi dans les rangs de la majorité. Plutôt que retenir l’argument officiel (son parti a besoin de lui pour occuper d’autres mandats), on dénonce la manœuvre politique derrière ce pas de côté.
"Le bourgmestre de Namur quitte la vie politique par la petite porte", déclare ainsi le MR – un partenaire de la majorité. Mettre Maxime Prévot en selle, à 8 mois des élections, la ficelle est un peu grosse, pour le chef de groupe libéral au conseil communal, Bernard Guillitte. ''C’est le mettre le pied à l’étrier et pouvoir présenter une équipe non plus avec un candidat-bourgmestre mais avec quelqu’un qui aura déjà assumé le rôle pendant huit mois. C’est une manœuvre électorale (...) Selon moi, on devrait envisager la politique autrement.''
Manœuvre politique dénoncée aussi du côté de l'opposition. Pour le PS, c'est surtout le timing des dernières heures qui surprend. Jacques Etienne annonce d'abord son retrait à quelques journalistes puis va présider le conseil communal lundi soir comme si de rien n'était. ''Je trouve déplorable que sur le plan démocratique Jacques Etienne n’ai pas informé le conseil communal de Namur réuni hier soir, lance Éliane Tillieux (probable future tête de liste socialiste). Il a joué des cachotteries. Je trouve encore plus déplorable le fait qu’il ait préféré réserver l’annonce de la nouvelle hier soir à ses amis du cdH

vendredi 17 février 2012

Ministre de la délation ?

Laurette Onkelinx vice-Première ministre socialiste et ministre des Affaires sociales propose de lancer un impôt minimum sur les sociétés:
"Je ne trouve pas moralement justifiable, par rapport à tous ceux qui font des efforts, qui paient des impôts, qui travaillent dur, que des sociétés ne paient pas d'impôt. Des banques, des grosses sociétés qui ont pignon sur rue comme Inbev, Solvay...
Ils contournent les mécanismes fiscaux. Il faut leur imposer un prélèvement
"

jeudi 16 février 2012

La faillite collective du système grec

Georges Papandreou, l'ancien premier ministre socialiste grec, a reconnu, dans la nuit de dimanche à lundi, au cours du débat sur le plan d'austérité, la faillite collective du système grec et la responsabilité des politiciens dans celle-ci. 
Georges Papandreou s'est "excusé" pour la gabegie institutionnalisée qui règne dans son pays depuis le retour de la démocratie en 1974 :
"Notre système politique est responsable collectivement de tous les fonctionnaires que nous avons embauchés par favoritisme, des privilèges que nous avons accordés par la loi, des demandes scandaleuses que nous avons satisfaites, des syndicalistes et des hommes d'affaires que nous avons favorisés et des voleurs que nous n'avons pas mis en prison".

mardi 14 février 2012

Titres-services.be.2011

Près de 109 millions de titres-services écoulés en 2011

Les Belges ont acheté l’an dernier 108,66 millions de titres-services, soit 11,8 % de plus qu’en 2010. 
En 2011, les Flamands ont acheté 60,99 % des titres émis, les Wallons prenant à leur compte 27,45 % des chèques et les Bruxellois 11,56 %. 
Le nombre d’utilisateurs de ces chèques destinés à financer des travaux ménagers est lui aussi en progression. 
Ainsi, l’an dernier, 830.804 familles y ont recouru (+9,2 %). Corollaire de ce succès, l’Onem, qui paie 20,80 euros par chèque, doit mettre de plus en plus d’argent dans les chèques services. Le dispositif lui a coûté 1,4 milliard d’euros en 2011, contre un peu plus de 1,2 milliard en 2010.

Perquisitions chez Win

Des perquisitions ont eu lieu lundi matin au siège de la société Win à Wierde, qui est depuis 2009 une des filiales du groupe Tecteo-Voo.
En même temps que chez Win, les enquêteurs ont également perquisitionné chez Be TV, une autre filiale de Tecteo.
Il s'agit de la suite de l'enquête menée par la section financière de la police judiciaire fédérale dans le cadre d'une dénonciation anonyme concernant le groupe Tecteo.
La lettre anonyme de 2008 dénonce des soutiens détournés à la campagne électorale de candidats socialistes, des voyages à l'étranger, du saucissonnage de marchés publics et autres pratiques des dirigeants de Tecteo.

En décembre, des perquisitions ont déjà eu lieu au siège de Tecteo-Voo ainsi qu'au domicile du député provincial PS André Gilles et de Stéphane Moreau, le dernier et nouveau bourgmestre PS d’Ans, les boss de Tecteo.

samedi 11 février 2012

1.000.000.twitter

Twitter franchit le cap du million de comptes belges
Twitter a dépassé le cap du million d’utilisateurs en Belgique. Selon les derniers chiffres du spécialiste français des conversations sur internet, Semiocast, on dénombrait 1,1 million de comptes en Belgique au 1er janvier 2012, soit deux fois plus qu’il y a un an (520.000 comptes), rapporte Le Soir. Les utilisateurs belges représentent 0,28 % de la twittosphère mondiale. Globalement, le nombre d’utilisateurs de Twitter est passé de 192 à 383 millions en un an dans le monde. La Belgique arrive à la 35ème place, loin derrière les Etats-Unis (107,7 millions de comptes), le Brésil (33,3 millions), le Japon (29,5 millions) mais aussi les Pays-Bas et leurs 5,2 millions d’utilisateurs pour 16,8 millions d’habitants. L’anglais est la principale langue utilisée sur Twitter (38 % des conversations publiques), devant le japonais (15 %) et le portugais (13 %). Le néerlandais est la sixième langue la plus utilisée tandis que le français arrive en 12ème position.

vendredi 10 février 2012

Pierre Claerbout soupçonné de faux et usage des faux

On a appris la semaine dernière l’inculpation de Pierre Claerbout par la justice montoise en avril 2011 ! Pierre Claerbout a déclaré ne jamais avoir été informé de son inculpation, qu'il a apprise de façon officieuse lundi par le commissaire de la Société wallonne du logement.
Pierre Claerbout est le directeur-gérant de la société de logement Toit et Moi, à Mons-Borinage.

Pierre Claerbout est soupçonné de faux et usage des faux qui remonteraient à plusieurs années, lorsque qu'il était directeur financier de Toit et Moi.
Entretemps, il avait été nommé à la tête de la société au terme d’une très longue procédure marquée par la candidature contestée de Didier Donfut.
Quatre autres personnes ont été inculpées, en même temps que Pierre Claerbout, pour faux et usage de faux. Mais qui ?

Également la semaine dernière, le tribunal correctionnel de Charleroi a poursuivi l'examen du dossier de la Carolo-bis, qui concerne notamment des transferts suspects d'argent entre la Régie Communale Autonome et les clubs sportifs de la région. Interrogé sur des travaux d'électricité réalisés au Spiroudôme, Jean-Pol Incecca, l'ex-responsable des économies d'énergie à la Ville de Charleroi, a reconnu avoir procédé à "l'habillage financier" de ce marché public "à la demande de sa hiérarchie".

jeudi 9 février 2012

Délit d'ingérence

Anne-Marie Lizin et Micheline Toussaint (2 anciennes bourgmestres de Huy) ainsi que Philippe Drèze, le secrétaire communal f.f. se retrouveront demain 10 février devant la chambre du conseil de Huy.

Ils ont été inculpés, l'été dernier, de faux, d'usage de faux ainsi que de délit d'ingérence dans un dossier relatif à une sanction administrative prise à l'égard de l'ancien directeur des Travaux de la Ville.

Mme Lizin, alors bourgmestre de Huy, souhaitait que le chef des Travaux de la Ville, Patrick Dubuffet, soit sanctionné pour son indiscrétion au sujet d'un dossier de prétendue malversation. Une plainte avait été déposée contre lui pour calomnie. Mais la justice ne l'a pas condamné et n'a engagé aucune poursuite à son encontre.
Après cette décision de justice favorable, Patrick Dubuffet, avait à son tour, déposé une plainte.
Selon ses déclarations, la sanction administrative qui avait été prise à son égard aurait été signée avant la séance du collège.
Absente du collège, la bourgmestre Anne-Marie Lizin avait demandé à Micheline Toussaint de présider la séance. Les signataires de ce document étaient Micheline Toussaint, alors échevine, et Philippe Drèze, le secrétaire communal faisant fonction.

mardi 7 février 2012

lundi 6 février 2012

#SWL, quid ?
Hervé Jamar sur les soupçons d'abus de bien sociaux dans la gestion de la Société Wallonne du Logement:
« Ce ne sont même pas de soupçons, ce sont des réalités, malheureusement »
D'un autre:
"Parisiens, parisiennes, les loyers vont à nouveau augmenté. La faute à l'Etat ou au maire ?"
Non, à l'orthographe !



Lire aussi:
Société wallonne du logement : les 2 rapports qui accusent

La direction de l'audit de la Société wallonne du logement et Ernst & Young ont analysé le fonctionnement des services de la SWL. Leurs conclusions sont meurtrières : si elles ne mentionnent pas d’intention de frauder, elles pointent d’innombrables insuffisances.Ils complètent des audits commencés l'an passé et dont la révélation au mois de décembre avait jeté une lumière crue sur la structure qui chapeaute le secteur du logement public wallon, au cœur d'une tourmente politico-judiciaire en 2005 et 2006.
"Les procédures internes sont présentes sur l'extranet de la SWL mais ne sont pas appliquées"

Insuffisance voire absence de contrôle interne» au sein de la SWL

La direction de l'audit, plus cinglante, mentionne «l'insuffisance voire l'absence de contrôle interne. Cet état de fait ne fait que renforcer la nécessité, pour une société comme la SWL, tutelle du secteur de surcroît, de montrer l'exemple et de disposer d'un contrôle interne digne de ce nom.»

La direction de l'audit rappelle en outre qu'en février 2011, des recommandations avaient déjà été adressées à la SWL sur les lacunes constatées dans le contrôle interne. «Nous réitérons, pour autant que cela soit nécessaire, l'urgence et la nécessité de la mise en place d'un contrôle interne au sein de la SWL», précise-t-elle.

Aucun des deux rapports ne mentionne d'intention de frauder, mais…

Aucun des deux rapports ne mentionne d'intention de frauder. La direction de l'audit procède toutefois à une analyse de risques et attribue la mention «élevé» dans quelques cas : délégation de signatures, marchés publics, gestion des GSM et gestion du parc automobile.
Dans ses constats, elle pointe pêle-mêle l'absence d'inventaire complet des GSM (alors qu'il y en a 69 en circulation), l'absence de contrôle de la consommation de carburant des véhicules et de la car policy qui les accompagne lorsqu'ils sont attribués à une personne, des «trous» dans le relevé du kilométrage des véhicules de service, l'absence de mise en concurrence pour des commandes à certains fournisseurs, l'absence de double signature pour des dépenses supérieures à 500 euros, etc.


Hervé Jamar flingue la "cacophonie de déclarations" au PS
Invité politique du 7h40 de Twizz Radio ce matin, le député wallon MR et ancien secrétaire d'Etat à la Lutte contre la fraude réagit aux propos de Paul Magnette dans les pages du Soir qui plaide pour une simplification de la Wallonie. « Je ne peux qu'être d'accord » déclare Hervé Jamar qui dénonce cependant la « cacophonie de déclarations puisqu'il y a le plan W de Marcourt, il y a le plan Horizon 2012 de Demotte et maintenant Paul Magnette qui nous dit autre chose... ». Le député wallon MR, qui préside la commission Logement du Parlement wallon, se dit même très surpris par ces propos étant donné l'attitude des élus socialistes lors du vote, en commission, de la réforme du code du logement en commission. Ceux-ci ayant refusé les amendements proposés par le MR en vue de rationaliser le secteur. « Moi, j'aimerai bien que mercredi, au Parlement wallon, on puisse voter cette rationalisation dans la foulée des propos du ministre Magnette » déclare Hervé Jamar.
Toujours à propos du logement en Wallonie, Hervé Jamar s'exprime sur les soupçons d'abus de bien sociaux dans la gestion de la Société Wallonne du Logement. « Ce ne sont même pas de soupçons, ce sont des réalités, malheureusement » confie-t-il en soulignant que « les quatre partis sont d'accord pour dire que ce sont plus que des soupçons ». De nouvelles auditions sont prévues le 10 février annonce encore le président de la commission Logement du Parlement wallon qui souligne aussi que le Conseil supérieur des finances va à nouveau contrôler les audits. « On va faire un audit sur les audits qui ont audité eux-même des audits » déplore-t-il considérant que ça devient un peu alarmant.

Loyers: la facture Delanoë
Parisiens, parisiennes, les loyers vont à nouveau augmenté. La faute à l'Etat ou au maire ? Quelques éléments de réponse avec L'Hérétique, soutien de François Bayrou.
C’est un fait acquis : Delanoë est le phénix de la gestion publique et, s’il a dû augmenter de 52 % les impôts des propriétaires de logements parisiens et de 9 % ceux des locataires, ce n’est pas de sa faute : c’est celle du méchant Etat qui lui doit des sous et celle de la crise immobilière qui lui prend des recettes. 
Le problème, c’est que, contrairement à cette vision de cour de récré où rien n’est jamais de sa faute, le maire de Paris porte une lourde responsabilité dans la situation financière de la ville et dans les multiples hausses d’impôts que subiront les Parisiens. Les récents comptes administratifs 2008 – qui retracent l’exécution du budget écoulé – et les budgets supplémentaires qui seront votés par la majorité municipale lundi prochain sont en réalité très révélateurs. 

La dégradation accélérée des finances parisiennes est le résultat de la gestion calamiteuse depuis 2001 avant d’être le résultat de l’effondrement des droits de mutation. En effet, toutes les dépenses de fonctionnement ont fortement augmenté depuis 2001. 


Exemple : les charges de personnel de la ville étaient de 1,34 Md€ en 2001 et de 1,76 Md€ en 2008, soit +31 %. Si la mairie avait simplement maintenu le pouvoir d’achat des fonctionnaires et n’avait pas recruté quelque 7000 agents supplémentaires, il n’aurait fallu que 1,54 Md€ pour les payer en 2008 : ce sont donc 220 millions d’euros supplémentaires que les contribuables doivent verser chaque année pour financer les recrutements et les augmentations salariales décidées depuis 2001 par Delanoë. 

Autre exemple : les dépenses de fonctionnement des services qui étaient de 793 M€ en 2001 sont passées à 907 M€ en 2008 alors que chaque année, depuis 7 ans, le roi de la gestion explique sérieusement qu’il fait 30 M€ d’économies sur ce poste, qui aurait donc dû diminuer de 210 M€ et non augmenter de 114 M€ !!!

Dernier exemple du délabrement : l’évolution de « l’excédent cumulé », une vieille notion budgétaire qui oblige les collectivités locales à constituer une sorte de réserve de prudence. Quand Delanoë est arrivé à la mairie, il a commandé un audit et les cabinets qu’il avait lui-même missionnés ont conclu qu’il héritait d’une situation financière « exceptionnelle ». L’excédent cumulé de recettes de fonctionnement au 31 décembre 2001 était de 598,2 M€ (pour un total de dépenses annuel de 3,53 Mds € ; le « matelas » de réserve représentait donc 16 % des dépenses annuelles, ce qui était prudent). 

Au 31 décembre 2008, cet excédent a fondu : il n’est plus que de 310 M€, pour un total de dépenses annuel de 4,75 Mds€ : la fameuse réserve de prudence ne représente donc plus que 6 % des dépenses annuelles, autant dire que l’année prochaine, on aura simultanément la flambée des impôts, l’explosion de l’endettement et la poursuite de la dégradation des finances municipales. 


Pour tenir jusqu’en 2008 et les élections, outre le flot des impôts immobiliers dont la crue était la conséquence de la flambée des prix, le maire a recouru à une bonne vieille méthode : endetter la ville. L’encours de dette était de 0,95 Md€ en 2001, de 1,85 Md€ en 2007, de 2,13 Mds€ en 2008 et il devrait atteindre 2,33 Mds€ en 2009. La dette a donc été augmentée de deux et demi depuis que le bon gestionnaire autoproclamé est aux commandes. 

Après que toutes les ficelles aient été utilisées, il lui restait donc à augmenter les impôts, ce qu’il a commencé à faire il y a six mois et qui va se poursuivre évidemment les prochaines années. 

Au-delà de cette litanie de chiffres un peu aride, le bons sens résume la situation des Parisiens : leur édile a dépensé sans compter, recruté à tout va, multiplié les travaux de voirie aussi utiles que les aménagements successifs du boulevard Saint Marcel ou de l'avenue Jean Jaurès, réussi à éviter de les faire passer à la caisse en mangeant les excédents cumulés et en engrangeant la fiscalité liée à la spéculation immobilière…

 
Encore s’il investissait pour l’avenir et économisait pour remédier aux pertes de recettes. 

Mais pas du tout : au budget supplémentaire, il compense les pertes de droits de mutation d’abord par une manne inespérée : 98 M€ en provenance des caisses de l’Etat et du plan de relance (tiens, tiens, l’Etat n’est pas si méchant après tout…), une plus value de 10 M€ des concours « classiques » de l’Etat (décidément, ce méchant Etat est bien généreux) et une plus value sur les impôts directs des Parisiens de 70 M€ (décidément toujours bons pour passer à la caisse). Au fait, cet amoureux de la transparence aurait peut-être pu informer les élus en mars dernier de cette manne et limiter la hausse des impôts, n'est-ce pas ? Mais il sait que le pire est à venir et veut habituer progressivement les Parisiens à la saignée. 


Et, pour faire bonne mesure, non seulement il ne fait pas d’économies, mais il augmente les dépenses de fonctionnement pour des charges de confort comme les loyers (comme si la ville avait besoin de louer alors qu'elle est le principal propriétaire foncier de Paris !), qui continuent leur vertigineuse ascension : +1,6 M€. Ce seul poste est passé de 20,9 M€ en 2001 à 45,8 M€ en 2009 pour la ville-département ! Mais les augmentations de dépenses sont aussi liées à des décisions hasardeuses : + 4 M€ pour payer les frais contentieux (y a-t-il le fameux contentieux sur les marchés de propreté dans ces 4 M€ ?) et, cerise sur le gâteau : +6 M€ pour les fameux nouveaux marchés de collecte des ordures ménagères dont les conditions d’attribution ont tant fait parler (voir les articles du
Delanopolis et de Bakchich info) ! 

Parallèlement, en toute discrétion (aucun commentaire dans l’étique rapport de présentation officiel), les subventions à l’enseignement supérieur sont massacrées : -0,46 M€ sur 4,2 M€ pour les associations et – 0,45 M€ sur 20,2 M€ pour les organismes publics d’enseignement supérieur, soit une diminution de près de 1 M€. Pourtant, le candidat du PS aux municipales nous avait rebattu les oreilles avec sa priorité absolue donnée à ce domaine, non ? Tout comme baissent les aides aux nouvelles technologies et aux interventions économiques (-0,15M€ sur un budget déjà rachitique de 2,17M€). 


Mais, rassurez-vous, l’effort est bien réparti et va permettre de faire de la com' : la provision pour subvention de fonctionnement du Conseil de Paris, qui était de 1,819 million d’euros est sévèrement toisée : elle baisse de ...... 2000€ ! 


C’est ce qui s’appelle préparer l’avenir. Au secours !


Retrouvez L'Hérétique sur son blog.

Paul Magnette : "Simplifier la Wallonie"
"En Wallonie, notre maladie, c'est que l'on se fait des petites guéguerres entre nous", a déclaré Paul Magnette
Le ministre fédéral des Entreprises publiques, Paul Magnette (PS), plaide, dans une interview publiée vendredi dans le journal Le Soir, pour une simplification des structures wallonnes, passant par une plus grande centralisation. Selon Paul Magnette, il est nécessaire de réduire le nombre de sociétés de logement, rationaliser la distribution d'énergie et faire disparaître les nombreuses intercommunales de développement économique au profit d'un organisme wallon unique.
"En Wallonie, notre maladie, c'est que l'on se fait des petites guéguerres entre nous: on passe parfois beaucoup de temps pour essayer qu'un investissement arrive chez nous plutôt que dix kilomètres plus au nord. Ayons un seul organisme wallon qui fasse de l'analyse prospective!", s'exclame-t-il.
Le ministre fédéral appelle aussi à centraliser les petits subsides "en un seul pot". "Il faut une centralisation administrative avec une clarté et une transparence sur les critères", dit-il encore. "Ca ferait beaucoup de bien à la Wallonie!"
Par ailleurs, M. Magnette soutient le "plan W" de Jean-Claude Marcourt et est également favorable à la régionalisation de l'enseignement. "Je pense, comme lui, qu'il faut coordonner bien davantage l'organisation de l'enseignement secondaire avec les compétences régionales", affirme le ministre fédéral, ajoutant qu'un débat interne au PS a eu lieu: "On est d'accord."

Réforme.6 de l'État.be

Seigneur, pardonnez-leur car ils ne savent pas ce qu'ils signent comme accord.

vendredi dernier, le Conseil des ministres a entériné l'envoi d'un questionnaire à l'ensemble des administrations fédérales et des membres du gouvernement pour dresser un inventaire des conséquences, sur leurs services, des transferts de compétences de la sixième réforme de l'État.

Melchior Wathelet, le secrétaire d'État aux Réformes institutionnelles, en commission de la Chambre de révision de la Constitution. :
"La concertation avec les entités fédérées nécessite aussi que le fédéral dresse son propre inventaire"
Ce travail préparatoire est nécessaire à la rédaction des textes juridiques et aux travaux du Comité de mise en oeuvre des réformes institutionnelles.

dimanche 5 février 2012

12.825 demandes de naturalisation.be



Au total,
  • 5.283 demandes provenaient de Flandre
  • 4.890 de Bruxelles 
  • et 2.652 de Wallonie. 
Et combien acceptées ?
D'autre part, il semblerait qu'au cours des dernières années, 5440 étrangers ont acquis la nationalité belge sans jamais avoir été en Belgique ...


Autres chiffres :

  • Budget fedasil en 2007 235 millions €. En 2012 : 415 millions €
  • 25.000 (dossiers de) demandes d asile = exactement 32.574 personnes en 2011

samedi 4 février 2012

Le bon sens contre l’utopie

Les Éditions Gallimard publient un nouveau recueil d’articles de Mario Vargas Llosa :  
De sabres et d’utopies. Visions d’Amérique latine (Gallimard, 2011)
Par Bogdan Calinescu Article publié en collaboration avec l’aleps

Rares sont les écrivains libéraux et encore plus rares ceux qui savent défendre le libéralisme économique. Vargas Llosa fait partie de ceux-ci. Dans ce volume d’essais, il dénonce avec multiples arguments les ravages de l’étatisme et du socialisme en Amérique latine et fait l’éloge de la liberté économique. Pour quelqu’un qui a été marxiste dans sa jeunesse, les élections de Reagan et de Thatcher ont été de véritables révélations. Vargas Llosa en personne a été candidat libéral aux présidentielles péruviennes de 1990. Son programme économique était on ne peut plus reaganien. Depuis, il n’a cessé de se battre pour des réformes libérales dans les pays d’Amérique latine.
Les parties sont consacrées à la plaie de l’autoritarisme en Amérique latine, aux « fausses » révolutions sur ce continent, aux obstacles au développement (nationalisme, corruption, populisme, indigénisme), à la supériorité de la démocratie libérale (« Il n’y a pas de démocratie qui survive à une accumulation aussi désorbitée du pouvoir économique aux mains du pouvoir politique »), sur les autres formes de gouvernement et à la culture sud-américaine.
Parmi les exemples d’autoritarisme figure la dictature « parfaite » du PRI (Parti révolutionnaire institutionnel) au Mexique. Créé en 1929 par le général Plutarco Elias Calle (une des originalités de certaines dictatures militaires sud-américaines est leur idéologie marxiste), le PRI a accaparé un État qu’il a modelé et administré à sa guise pendant plus de 70 ans. La dictature cubaine – qui dure encore – a fait croire que la façon la plus efficace de l’amadouer est l’amitié ou la complicité. De nombreux intellectuels et politiques ont fait des courbettes devant le barbu de La Havane avec pour seul effet de pérenniser sa tyrannie. Vargas Llosa fait partie de ceux qui ont soutenu la révolution cubaine à ses débuts. Mais il a vite déchanté dès les premières arrestations et meurtres. Saisissantes les pages sur les organisations terroristes comme le Sentier lumineux ou comme le FARC, sur l’épuration ethnique menée par le sous-commandant Marcos en Bolivie que le sociologue Alain Touraine a qualifié de « démocrate en armes ».

vendredi 3 février 2012

Raciste ? Non.

Racisme
"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les communautés, [les races]"
Discrimination
"Fait de séparer et de traiter un groupe de personnes différemment des autres, souvent de façon moins bonne"

Reproduction d'un Article autocensuré (sans demande d'autorisation préalable) par le magazine Elle :

Tendance : black fashion power
Elles sont pop, elles sont choc, elles sont top... De Rihanna à Nicki Minaj, Solange Knowles ou Inna Modja, les nouvelles égéries noires fascinent les créateurs, emballent les rédactrices de mode et inspirent la rue. Décryptage.
Par Nathalie Dolivo - Le 13/01/2012


Un style loin du streetwear
Dans une société obsédée par l’image, ces filles ont donc compris, mieux que quiconque, l’importance du look. On pourrait même dire que, pour la communauté afro, le vêtement est devenu une arme politique. Jon Caramanica, journaliste au « New York Times », affirmait récemment dans un article consacré à cette renaissance noire que « ce retour au style constituait pour la communauté noire une source de dignité ».
Comment ne pas y voir l’effet du couple Obama ? Dans cette Amérique dirigée pour la première fois par un président noir, le chic est devenu une option plausible pour une communauté jusque-là arrimée à ses codes streetwear. La First Lady Michelle donne le ton, misant sur des marques pointues, transcendant les robes trois trous, revisitant en mode jazzy le vestiaire de Jackie O. Bref, l’audace et la créativité se sont réveillées, le preppy a
de nouveau droit de cité. Comme dans les années 30, le mouvement Cotton Club, les costumes de jazzmen et les robes charleston. Et dans les années 60, le combat pour les droits civiques, le black power, la classe ineffable et inégalée d’une Angela Davis. Mais, si, en 2012, la « black-geoisie » a intégré tous les codes blancs, elle ne le fait pas de manière littérale. C’est toujours classique avec un twist, bourgeois avec une référence ethnique (un boubou en wax, un collier coquillage, une créole de rappeur…) qui rappelle les racines. C’est décalé, nouveau, désirable, puissant. « En cette période de crise mondiale, il y a un vrai besoin de fun et de créativité, reprend Olivier Cachin. Des Nicki Minaj ou des Janelle Monáe, originales et fortes visuellement, qui répondent totalement à cet air du temps difficile et anxiogène, en sont comme l’antidote. »

Lire aussi:
Elle [bashing]

Il y a quelque temps j'ai viré le Elle Québec de mon présentoir. Au téléphone, quand l'employée m'a appelé pour me demander pourquoi je ne voulais pas me réabonner, j'aurais dû préciser "Parce que pendant les 12 mois où j'ai reçu vos publications, pas une fois je ne me suis sentie représentée dans votre magazine. Je me suis trompée d'abonnement." Mais j'étais avec du monde, et je voulais pas m'éterniser avec une employée qui n'en avait rien à fiche de toute façon, et après tout, ce n'est pas de sa faute, elle ne l'écrit pas, le magazine. Mais lorsque je me suis abonnée à ce magazine féminin, je l'ai fait en pensant naïvement me cultiver un peu côté populaire, être à l'affut des nouvelles tendances, savoir ce qui est "in". Et comme je ne voulais pas être trop focusée "ethnique", j'ai oublié les Essence ou Miss Ebene de ce monde.

paf ! on apprend que la pire engeance des racistes s’est réfugiée dans les locaux de Elle et aurait osé faire paraître un article atroce sur la mode et comment l’arrivée de Michelle Obama comme première dame des Etats-Unis aurait permis aux Noires de s’extraire du look urban street-wear.
Je ne suis pas parvenu à lire le texte intégral pour me faire une idée de cet article de 5000 signes (ça fait un billet sur mon blog, en gros) puisqu’il a promptement été retiré du site par la rédaction du magazine suite au tsunami de réactions bien compréhensible d’internautes effarouchés par un article pas bisou du tout.
En tout cas, à éplucher les réactions de tout le microcosme des outrés du monde qui cogne, il semble que la journaliste avait dû proposer, au minimum, une nouvelle garde-robe au Ku-Klux-Klan. Au final, il sera difficile de trancher, puisque — rassurez-vous ! ce fut prompt — toutes les associations et tout ce que le pays compte d’antiracistes de combat ont réagi présents à l’appel lancé par les premières lectrices et, très rapidement, la censure riposte aux mèmes nauséabonds a permis la rapide re-possession du territoire linguistique sauvagement envahi ! Non, le discours cucul-la-praline, les clichés gnangnans et les billevesées de journalistes de Elle ne passeront pas, c’est trop insupportable !
C’est vrai, quoi, bon ! À quand une femme noire en couverture de Elle ?! Hein, à quand ?
On souhaiterait la même présence et la même réaction outrée lorsque ce sont des professions entières qui sont désignées à la vindicte populaire (hein, François ?). On souhaiterait le même tollé vigoureux lorsque certains utilisent justement des arguments un peu acidulés (proposition de viol en groupe, d’égorgement) sur des personnalités politiques pourtant connues… Et pourtant, rien. On aurait aimé lire des appels pour la présence d’une femme blanche, ou jaune, en une de « Afro Magazine ». Non ?

jeudi 2 février 2012

Alfred Bouckaert sera président de Dexia Banque Belgique

Le comité ministériel restreint a tranché mercredi matin le point relatif à la constitution du conseil d'administration de Dexia Banque Belgique.

Le PS bloquait la situation (le PS voulait ainsi réintégrer une personne retenue dans la liste de 25 noms mais qui a été «sortie» de la liste finale de neuf noms. Une exigence qui avait le don d’irriter d'autres partis du gouvernement… et qui expliqueraient aussi le retard mis à aboutir à un accord.), de même qu'actuellement il occulte le problèmes chez Belgacom ...

10 membres:
Côté francophone : outre le président Alfred Bouckaert (déjà désigné en novembre dernier), le gouvernement a retenu Guy Quaden (ancien gouverneur de la Banque nationale de Belgique), Martine Durez (Bpost, Belgacom et membre du conseil de régence de la BNB), Serge Wibaut (BNP Paribas Fortis) et Pierre Francotte (Euroclear).

Côté néerlandophone
 : Marie Dequae (ex-Bekaert), Chris Sunt (avocat d'affaires), Lutgart Van den Berghe (Vlerick School, administratrice de Belgacom), Rudi Vander Vennet (professeur de l'Université de Gand) et Wouter Devriendt (ABN Amro).

Pour assumer ces nouvelles fonctions, Martine Durez devra démissionner du conseil de régence de la BNB et Serge Wibaut devra quitter BNP Paribas Fortis. Le gouvernement devra également demander au conseil de régence de la BNB une dérogation au délai de viduité pour Guy Quaden.
Ces 10 personnes constitueront les membres non exécutifs du conseil d'administration de DBB, qui compte également les neuf membres du comité de direction de la banque


Drôle d'histoire que celle des nouveaux administrateurs de Dexia Banque… Au départ, tout devait aller vite. Dès le mois d'octobre, juste après le deuxième sauvetage de la banque, Didier Reynders, alors ministre des Finances, avait mandaté le chasseur de têtes Egon Zehnder pour établir une liste de futurs administrateurs non exécutifs. Rapidement, le nom de Freddy Bouckaert (ex-Axa) a émergé pour assurer les fonctions de président de ce nouveau conseil. Le reste de l'équipe devait normalement être connu pour Noël.

Mais voilà. Jusqu’à mercredi, pas de fumée blanche. Le problème ? La short list des candidats dressée par Egon Zehnder. Elle ne contenait «que» neuf noms (pour neuf sièges), parmi lesquels on retrouvait notamment ceux de Martine Durez, Bruno Colmant (Roland Berger, ex-Ageas) ou encore Serge Wibaut (BNP Paribas Fortis).
Inacceptable pour Laurette Onkelinx
 : le gouvernement ne doit pas être mis devant le fait accompli. Pas question pour la vice-Première socialiste de se contenter de ratifier une liste établie par Freddy Bouckaert après en avoir discuté avec le chasseur de têtes. Celle-ci doit être élargie à d'autres noms pour tenir compte, notamment, des équilibres linguistiques. Bref, on était repartis pour un tour.

Voici peu, plusieurs sources indiquaient par ailleurs que le Parti socialiste exigeait de modifier la liste dressée par Egon Zehnder en concertation avec Alfred Bouckaert.

Dommage pour la banque qui, quatre mois après avoir été rachetée par l'Etat, ne disposait toujours pas d'une équipe pour fixer le cap. Des décisions importantes devaient pourtant être prises. Décisions qui relèvent du conseil d'administration. A commencer, bien sûr, par le choix d'un nouveau nom, censé redorer le blason de la banque et lui insuffler une nouvelle dynamique commerciale.


Dexia Banque : les exigences du PS «bloquent» le CA

Le PS voudrait imposer un nom dans la «short-list» des futurs administrateurs de Dexia Banque Belgique. Une exigence qui irrite d'autres partis… et bloque la désignation du CA.
Le gouvernement fédéral ne parvient pas à boucler les nominations du nouveau conseil d'administration de Dexia Banque Belgique (DBB), peut-on lire mercredi dans De Morgen, De Tijd et L'Echo.
Le bureau de sélection Egon Zehnder a pourtant remis au gouvernement une
short-list de candidats voici un mois.
Selon plusieurs sources, le Parti socialiste voudrait toutefois modifier la liste dressée par Egon Zehnder en concertation avec Alfred Bouckaert, président de DBB. Le PS voudrait ainsi réintégrer une personne retenue dans la liste de 25 noms mais qui a été «sortie» de la liste finale de neuf noms.
Une exigence qui irriterait d'autres partis.

Magnette veut réduire le salaire des grands patrons

"Interrogé par les députés sur la hauteur de ses propres rémunérations, M. Mariani a renvoyé les députés au conseil d'administration et du comité des rémunérations de Dexia"

Il a toutefois tenu a préciser que Dexia, après avoir comparé ses rémunérations avec celles de ses concurrents, avait décidé de les revoir à la baisse. "Maintenant, si vous trouvez ces rémunérations toujours trop élevées, utilisez votre pouvoir de législateur et légiférez! On mesurera après les conséquences...", a répliqué M. Mariani, déplorant que le débat sur les rémunérations des banquiers était "perdu d'avance devant l'opinion".
Il a notamment tenu à souligner que le travail des banquiers "profitait aussi d'une certaine manière à l'intérêt général".


Blablabla ...



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Combien gagne Didier Bellens, le patron de Belgacom?

Le patron de Belgacom, Didier Bellens, a été vivement critiqué par Inge Vervotte et Yves Leterme. Ils lui reprochent une décision récente concernant la réintégration de l'ex-vice-présidente Concetta Fagard.

Une "rémunération attrayante" pour le top management

Didier Bellens a été nommé administrateur délégué de Belgacom en 2003, après avoir exercé pendant 3 ans les fonctions d’administrateur délégué du groupe RTL. Son mandat de 6 ans a été renouvelé en 2009. Il est donc censé rester en fonction jusqu’en février 2015.

Selon ses propres mots, employés dans son Rapport annuel 2010, Belgacom a développé "pour le top management une politique de rémunération qui prévoit une rémunération compétitive et attrayante sur le marché". Les "incitants nécessaires" sont donc accordés pour attirer et conserver les top managers, comprenant une rémunération très confortable en espèces, ainsi que de nombreux avantages.
Cette rémunération est revue annuellement en fonction d’une analyse des performances et d’une comparaison de données externes. Elle est complétée d’une rémunération variable, calculée sur la base des performances et des résultats obtenus.

Salaire de Didier Bellens: plus de 2 millions d’euros en 2010
Au vu des chiffres mentionnés dans le rapport annuel de l’entreprise, il faut croire que M. Bellens a accompli des prouesses, malgré ses ennuis actuels avec la justice : sa rémunération totale dépasse en effet les 2,2 millions d’euros, dont un peu plus de 900.000 euros de part fixe.
Si sa rémunération fixe a baissé par rapport à 2009 – elle atteignait alors pas loin d’1 million d’euros – sa part variable a augmenté, lui permettant d’empocher cette année près de 200.000 euros de plus que l’année dernière.


Dexia : Mariani défend l'octroi de bonus aux cadres du groupe
Le patron du groupe Dexia Pierre Mariani a défendu l'octroi d'un bonus, fin décembre, aux quelque 350 cadres du groupe, alors que celui-ci enregistre une perte de 10 milliards d'euros et bénéficie de la garantie de l'État.

Devant les députés membres de la commission spéciale de la Chambre, le CEO de Dexia a expliqué que cette décision, prise par le conseil d'administration en mars 2011, avait été maintenue en décembre malgré la débâcle du groupe. « Le versement de cette prime a été maintenu pour la bonne et simple raison que les 300 personnes auxquelles elle s'applique n'auront plus leur emploi prochainement… », a justifié M. Mariani.
Le Français a encore expliqué que cette mesure faisait suite à la décision, en mars 2011, des administrateurs d'augmenter les rémunérations fixes, et de diminuer fortement les rémunérations variables. Il a ajouté que l'octroi de cette prime n'avait nullement été lié aux résultats financiers du groupe, mais à la bonne mise en œuvre du plan de restructuration élaboré en 2008, à savoir la réduction drastique du bilan et des besoins de financement.

mercredi 1 février 2012

Le boulet de la Belgique

L'étude des chercheurs de l'ULg, publiée par l'IRES établit que le fossé s'approfondit entre le bien-être du Flamand et du Wallon.
Pour jauger cette différence, 5 critères sont pris en considération : le degré de pauvreté, l'importance des inégalités, l'ampleur du chômage de longue durée, le décrochage scolaire et l'espérance de vie.
Il en ressort, selon les auteurs que le boulet de la Belgique, c'est la Wallonie !