jeudi 31 mars 2011

Caramba !

Le Cambodge est resté sans gouvernement entre le 27 juillet 2003 et le 15 juillet 2004, pendant 353 jours ... et détient donc en fait le record du monde ...et peut-être aussi du nombre de ministres : le gouvernement qui a finalement été mis sur pied  comportait pas moins de 207 ministres ...

Sur ce point aussi, la Belgique peut faire mieux !

30 % en + des demandes d'asile.be


Hausse de 30 % des demandes d'asile.be par rapport à l'année dernière
Chaque mois en Belgique, 1.800 nouveaux demandeurs d’asile


Lire aussi:
Philippe Courard: la situation du réseau d'accueil des demandeurs d'asile est "préoccupante"
Le taux d'occupation actuel du réseau d'accueil de demandeurs d'asile est de 96,6 %. Cela veut dire que la situation est préoccupante. La solution serait donc de créer quelques places supplémentaires et de traiter plus rapidement les dossiers, a déclaré mercredi le secrétaire d'Etat à l'Intégration sociale, Philippe Courard, en Commission des Affaires sociales de la Chambre.
Philippe Courard a précisé, en réponse à une question de Zoé Genot (Ecolo), qu'en janvier dernier il y avait eu 1776 sorties et en février 1427. Il a aussi indiqué que 6986 places d'accueil ont été créées depuis mars 2009.
Le secrétaire d'Etat a rappelé qu'il y avait eu, à un moment donné, 1200 personnes hébergées dans des hôtels. "Nous en sommes à présent sous la barre des 400, avec une problématique particulière constituée par les M(ineurs) E(trangers) N(on) A(ccompagnés). Malheureusement, les données statistiques de janvier et février 2011 mettent en évidence une hausse de 30 % des demandes d'asile par rapport à la même période 2010", a encore dit Philippe Courard.
Le secrétaire d'Etat a remarqué que ce qui se passe dans plusieurs pays dont la Libye risque de rendre la situation encore plus difficile. Il faudra attendre les actions entreprises au niveau européen. Cela débouchera sans doute sur un plan de répartition européen, a dit Philippe Courard.

Wathelet au Kosovo : « Ne venez pas chez nous »
Il y a urgence humanitaire », s’inquiétait, vendredi dans nos colonnes, Philippe Courard. C’est que le secrétaire d’Etat à l’Intégration sociale (PS) voit ses centres d’accueil pour demandeurs d’asile quasi saturés… En cause ? Le gouvernement avait tablé sur l’arrivée, chaque mois, de 1.500 demandeurs d’asile ; ils sont, pour l’heure, 1.800.Philippe Courard réclame donc des moyens supplémentaires, pour augmenter la capacité des sites existants, ou en aménager de nouveaux, pourquoi pas, dit-il, dans des bâtiments de la Défense. Au cabinet du Premier ministre, on dit attendre que les secrétaires d’Etat compétents (Philippe Courard pour l’accueil, mais aussi Melchior Wathelet pour la politique d’asile) formulent des propositions, qui seront alors mises à l’agenda du Conseil des ministres. Selon nos informations, le gouvernement devrait se pencher sur le sujet à la veille des vacances de Pâques.
D’ici là, la Belgique devrait être fixée sur l’effort que lui demandera l’Europe pour la gestion des réfugiés des révolutions arabes… D’ici là, aussi, Melchior Wathelet reprendra la route du Kosovo, pour tenter de dissuader les habitants de chercher l’asile en Belgique.
Efficace ? « Nous avons déjà fait cela en Macédoine et en Serbie ; à court terme, cela avait eu un effet dissuasif. Mais cela ne dure pas, il faut recommencer. » Une goutte d’eau ? Pas si sûr… Car, depuis le début de l’année, le Kosovo se classe troisième au hit-parade des pays dont sont originaires les demandeurs d’asile, derrière la Guinée et l’Afghanistan, devant l’Irak et la Serbie.


Or, la probabilité que les dossiers des ressortissants de l’Europe de l’Est soient acceptés est extrêmement faible : le taux de reconnaissance moyen est de 5 % pour les Albanais, 4,5 % pour les Serbes et 1 % pour les Macédoniens. D’où le message, régulièrement porté par la Belgique, via Melchior Wathelet mais aussi Yves Leterme : « Ne venez pas chez nous, c’est peine perdue. »
D’où, aussi, l’application, depuis la fin de l’année dernière, d’un « traitement prioritaire » des dossiers, pour les ressortissants des pays aux taux si faibles. Ce qui réduit, alors, la durée de la procédure à deux mois. « Et du reste, le délai moyen de traitement par le Commissariat général aux réfugiés et apatrides, recours compris, est aujourd’hui d’un an », souligne Melchior Wathelet. Un raccourcissement obtenu, notamment, par des recrutements au CGRA (161 agents, contre 120 fin 2010). Enfin, Melchior Wathelet entend accélérer les plans de retour (les renvois des demandeurs refusés).

mercredi 30 mars 2011

Charleroi.declercq ...

Cherchez l' : "une fonctionnaire socialiste qui a détourné de l’argent"
Alisson De Clercq , bientôt bourgmestre de ?



Lire aussi:
"À aucun moment, le président du PS n'a été concerné par cette affaire" - 11/04/2007

"A aucun moment, le président du PS n'a été concerné par cette affaire qui relève uniquement de la gestion du personnel", indique un communiqué diffusé mercredi après-midi par le directeur de l'Institut Emile Vandervelde (IEV), Frédéric Delcor, à propos de l'"affaire" Alisson De Clercq.


Il estime également que si une personne travaille tantôt au siège de l'Institut du centre d'étude du PS, tantôt auprès des parlementaires PS, cela se fait au sein d'une même entité comptable et que les moyens financiers et humains peuvent être partagés.
Le centre d'étude du parti socialiste n'est en rien concerné par toute autre relation de cette ex-collaboratrice avec la famille De Clercq et en particulier avec un emploi qu'elle aurait occupé au sein d'une asbl para-provinciale, affirme encore le communiqué de l'IEV.
L'Institut réagit ainsi à des articles publiés dans la presse samedi et mercredi, selon lesquels le président du PS, Elio Di Rupo, aurait été mis au courant par lettre de l'ex-employée du PS au centre de l'affaire, du fait qu'elle avait été engagée pour un emploi à mi-temps fictif auprès de la Maison du Hainaut.
En ce qui concerne une lettre qui daterait de mai 2004 adressée au PS, sans contester à priori son existence, aucune trace d'un tel courrier ne se trouve dans le dossier de l'IEV pas plus qu'il n'a été transmis par l'avocat de la plaignante à l'avocat de l'Institut Emile Vandervelde, affirme le communiqué.
Outre une lettre non datée qui ne fait pas état de sa fonction au sein d'une asbl para-provinciale, seules deux lettres de l'intéressée se trouvent dans le dossier: une première du 25 mars 2004 qui traite de la délivrance d'un C4 et une lettre de rappel datée du 18 avril 2004, ajoute-t-il.
Le communiqué de l'Institut précise encore que mercredi matin, il n'y a eu aucune perquisition à son siège. "Un substitut de l'Auditorat du travail est venu s'enquérir de la situation des collaborateurs de l'IEV affectés aux parlementaires", indique-t-il.
L'IEV est un centre d'étude chargé notamment de préparer les travaux des parlementaires. Son personnel travaille tantôt au siège de l'Institut, tantôt auprès des parlementaires concernés. L'IEV comme les groupes parlementaires font partie intégrante du même périmètre légal de consolidation comptable, explique-t-il, ajoutant: "en clair, cela a toujours été interprété comme signifiant qu'à l'intérieur du périmètre comptable, les moyens financiers et humains peuvent être partagés".
C'est ainsi qu'en 2OO3, plusieurs collaborateurs ont été engagés par l'IEV à la demande du secrétariat du groupe des députés PS dont une à mi-temps pour travailler comme collaboratrice universitaire d'Alisson De Clercq. Au cours de la période d'essai de 3 mois, Alisson De Clercq a demandé au groupe parlementaire que l'IEV mette fin à son contrat, ce qui a été fait. La collaboratrice a alors contesté son licenciement, poursuit le directeur de l'IEV.
Il explique encore que malgré son bon droit, sensible à la situation sociale et personnelle de cette ex-collaboratrice, il a voulu essayer de l'aider à sortir de ses difficultés. Ainsi, il a demandé à une tierce personne qui résidait près de chez elle, de prendre contact avec elle et de voir ce qui pouvait humainement être fait. D'autre part, vraisemblablement en raison de ses mauvaises relations de travail avec la famille De Clercq , l'ex-collaboratrice a préféré porter l'affaire en justice et l'IEV a dû se résoudre à charger un avocat de défendre ses intérêts.
Depuis plus de 2 ans, la procédure a suivi normalement son cours sans que jamais, il soit fait état d'un emploi fictif qu'elle aurait occupé à la Province de Hainaut. Par ailleurs, à aucun moment, l'IEV n'a pris un avocat en commun avec la famille De Clercq, souligne le communiqué.
Frédéric Delcor tient aussi à rappeler que "le président du PS n'a jamais fait preuve d'aucune complaisance à l'égard de Jean-Pierre De Clercq dont il a obtenu la démission comme député permanent, en juin 2006, suite à ses propos injurieux à l'égard de la magistrature".

More familiar with the members of the #G20

 
Become more familiar with the members of the ! Try our interactive application on

mardi 29 mars 2011

Sabena.oubli

19H48 et 30 secondes au JT de la .be à propos du plus grand drame socio-économique du siècle.be passé !


: la Suisse déboute l’Etat belge - ; Qui avait fait entrer Swissair dans le capital de la Sabena ?

en 95 : "un contrat avec Swissair, c'est une chance pour la " ?


Lire aussi:

La Sabena devant la chambre du conseil le 20 septembre
Les préventions portent notamment sur des faits de fraude fiscale et de blanchiment d'argent.
La chambre du conseil de Bruxelles a fixé mardi l'agenda pour l'examen du dossier de fraude fiscale et de blanchiment impliquant 10 personnes et entreprises qui travaillaient pour la Sabena jusqu'à sa faillite en 2001. Les plaidoiries devant la chambre du conseil débuteront le 20 septembre.
Une instruction avait été ouverte en 2001 à la suite d'une plainte déposée par deux employés de la compagnie aérienne.
Les préventions portent notamment sur des faits de fraude fiscale et de blanchiment d'argent.
La prochaine audience relative à ce dossier en chambre du conseil de Bruxelles se tiendra le mardi 20 septembre. Le juge d'instruction en charge du dossier et les parties civiles déposeront leurs conclusions. Le ministère public s'exprimera le 22 septembre.


Sabena : Daems éclabousse Di Rupo
Le ministre des Participations publiques Rik Daems refuse de reconnaître la moindre responsabilité dans la faillite de la Sabena. C'est ce qui ressort d'un rapport de 100 pages que le ministre a remis à la commission d'enquête parlementaire chargée de déterminer les causes de la faillite et que « Le Soir » a découvert dans son intégralité. Dans ce document, le ministre décoche des flèches en direction d'Elio Di Rupo, qui, en 1995, lorsqu'il était ministre des Communications, a négocié et signé l'accord de partenariat entre Swissair et Sabena.


Et le document conclut que Rik Daems a bien appliqué les règles de gestion des entreprises publiques.
Un bureau d'avocats a rédigé une chronologie détaillée pour démontrer que le ministre des Participations publiques n'a pas commis de faute. Le rapport estime que les accords signés en 1995 par Elio Di Rupo étaient lacunaires.
Il n'y a pas de faute ou de négligence dans le chef de l'Etat belge du fait de la gestion du dossier Sabena. » Telle est la conclusion, laconique, d'un rapport de 100 pages établi par le cabinet d'avocats Nauta Dutilh pour le compte du ministre des Participations publiques, Rik Daems.


Ce rapport a été remis ce lundi à la commission parlementaire chargée d'enquêter sur les causes de la faillite du transporteur. Récit d'une agonie, sur la base de la chronologie très précise contenue dans le rapport.
Le ministre des Participations publiques prend ses fonctions, le 12 juillet 1999. La santé de la Sabena paraît bonne. D'après le document, petit à petit, le ministre découvre que le dossier est moins simple qu'il y paraît. Un rapport de la Banque d'affaires Goldman Sachs indique que « Swissair avait le contrôle de la gestion journalière de la Sabena depuis 1995 » (NDLR, date des accords conclus entre le gouvernement belge, représenté par Elio Di Rupo, et Swissair). Un autre rapport, établi par le Boston Consulting Group en 2000 pour le compte de Rik Daems, indique que le financement des Airbus altère gravement la situation financière.
Dans ce contexte, Rik Daems crée un comité d'accompagnement, composé notamment d'experts du Boston Consulting Group, d'ING, du bureau d'avocats Cleary Gottlieb et de la Société fédérale de participations (SFP). Ce groupe arrive rapidement à la conclusion que le partenariat avec Swissair doit se poursuivre. « La Sabena est totalement dépendante de Swissair parce qu'elle est incapable de financer seule ses Airbus et parce qu'elle est liée par des contrats très défavorables avec City Bird et Virgin Express », dit le rapport.
Rik Daems signe donc de nouvelles conventions avec la compagnie suisse, qui mettent en oeuvre les accords signés en 1995. Le 26 avril 2000, les dirigeants de Swissair apposent leur signature au bas d'un document qui prévoit que le groupe helvétique sera propriétaire à 85 % de la Sabena lorsque les accords bilatéraux entre l'Union européenne et la Suisse entreront en vigueur.
A la fin de l'année 2000, le temps se gâte. Le conseil d'administration de la Sabena se rend compte que la compagnie a besoin de capitaux pour un montant de 750 millions d'euros. Le consultant KPMG confirme. En janvier 2001, le gouvernement belge entame des négociations avec Swissair. Le ton monte.
Le ministre Daems se demande s'il n'est pas préférable de trouver un autre partenaire mais la banque ING Barings, consultée, estime que les chances sont minces. Il faut donc négocier avec Swissair. Finalement, un accord intervient le 24 janvier 2001. Swissair s'engage à prendre une participation de 85 % dans la Sabena et à la recapitaliser, à hauteur de 150 millions d'euros en cash. Le holding helvétique s'engage également à racheter des actifs de la Sabena pour un montant de 500 millions d'euros.
Rik Daems croit pouvoir dormir sur ses deux oreilles. Jusqu'à ce 19 février 2001, où Eric Honegger, président de Swissair, écrit au Premier ministre, Guy Verhofstadt et lui laisse entendre que le partenariat entre la Sabena et Swissair doit être revu.
Le mois suivant, Swissair honore toutefois son engagement de recapitalisation. Il verse 90 milliards d'euros, sur les 150 promis. Le solde doit être versé avant le 17 avril. Le 9 avril, Rik Daems écrit à Mario Corti, patron de Swissair lui enjoignant de payer. Pendant ce temps, Christoph Müller, patron de la Sabena, part à la recherche d'un nouveau partenaire. Un scénario de secours, qui prévoit la continuité des activités de la Sabena sans Swissair, est alors élaboré.
Le 16 mai, Ferd Chaffart, président du conseil d'administration de la Sabena, écrit à Mario Corti pour lui réclamer l'argent. Ce dernier répond, par courrier du 23 mai, qu'il ne payera pas, qu'il ne rachètera pas les filiales et qu'il ne contribuera pas au financement des Airbus. Quelques jours plus tard, Swissair é---met une nouvelle proposition, réduisant à néant son apport de cash. Rik Daems refuse et lance un procès contre Swissair, le 3 juillet.
Les banquiers du holding helvétique exhortent Corti à trouver un accord à l'amiable. Ce sera fait le 16 juillet, entre Guy Verhofstadt et Mario Corti, en l'absence de Rik Daems. Le groupe suisse s'engage alors à payer 131 millions d'euros à la Sabena le 2 octobre. Il ne s'exécutera pas, provoquant la faillite.·

Guy Verhofstadt refuse de parler de la Sabena
La RTBF a interrogé mardi soir le Premier ministre sur des documents qu'il aurait refusé de remettre à la Commission Sabena. Le Premier s'est emporté et a refusé de répondre. Son cabinet parle d'un contexte relationnel difficile avec la RTBF et non d'une volonté de cacher quoi que ce soit sur la Sabena.


« Le ministre a appliqué correctement les règles de gestion »
Pour justifier qu'il n'a pas commis de faute, le ministre des Participations publiques, Rik Daems, évoque à de nombreuses reprises, dans le rapport établi par ses avocats, le contexte difficile qui était déjà en place au moment de son arrivée, en juillet 1999.
Il évoque tout d'abord le premier partenariat entre la Sabena et Swissair, signé en 1995, par Elio Di Rupo (dont le nom n'est pas cité dans le rapport). Pour le ministre Daems, ces accords étaient imparfaits pour plusieurs raisons. D'abord, dès 1995, Swissair a acquis le pouvoir de gestion journalière de la Sabena. Or, dit le document, cette intégration n'était pas juridiquement encadrée par les accords signés en 1995.
D'autre part, Swissair n'était pas obligée de prendre la majorité dans la Sabena, en vertu de ces conventions. Le texte le prévoyait certes, remarque le rapport, mais cette prise de majorité était assortie de conditions irréalisables, rendant cette possibilité de prise de majorité inopérante.
Le ministre estime aussi qu'il était anormal que Swissair ne doive pas intégrer dans son bilan tout ou partie des comptes de la Sabena. Pour le ministre, une telle obligation de consolidation aurait rendu Swissair davantage responsable de la gestion de la Sabena, notamment au moment de prendre la décision d'acheter 34 Airbus, décision fermement recommandée par le groupe helvétique.
Enfin, pour Rik Daems et ses avocats, il n'était pas normal que le gouvernement belge ne dispose d'aucun moyen de contrôle sur la gestion du groupe Swissair.
Rik Daems indique avoir rémédié à ces lacunes lorsqu'il a signé de nouveaux accords avec Swissair, en avril 2000.
Le ministre s'est également vu reprocher d'avoir laissé se mettre en place une structure baptisée Airline Management Partnership (AMP), par laquelle la Sabena et Swissair fusionnaient certaines activités pour réduire les coûts. Beaucoup ont considéré que ce partenariat était défavorable à la Sabena. Dans le rapport, le ministre estime que la mise en place de l'AMP avait été négociée, dans les grandes lignes, avant son arrivée au pouvoir et que les conseils d'administration de Swissair et de la Sabena en avaient accepté le principe en juin 1999.
Rik Daems estime aussi que la Sabena était largement dépendante de Swissair à cause des ses faibles capacités financières, obérées, qui plus est, par la décision d'achat des Airbus (en 1997) et par deux contrats liant la Sabena à Virgin Express et à City Bird, signés avant son arrivée au pouvoir. Dans ce contexte, la compagnie n'intéressait pas de repreneur alternatif à Swissair.
Le rapport conclut que le gouvernement n'a commis aucune faute ni manquement et que le ministre des Participations publiques a « appliqué correctement les règles de gestion des sociétés (« corporate governance ») et respecté la répartition des rôles entre les administrateurs et les actionnaires ».

We are the champions ...

C'est nous qu'on est les champions ...


La Belgique égale le record mondial de la plus longue durée de période de formation gouvernementale du monde, anciennement détenu par l'Irak : 289 jours de formation


Didier Reynders 21 jan 2011:
"Nous avons déjà battu le record mondial car en Irak, en attendant la formation du gouvernement, on négociait ce qui n'est plus le cas chez nous depuis le 3 septembre et alors que Johan Vande Lanotte a été désigné conciliateur il y a juste 3 mois"

Lire aussi, le 3/1/2011 :

Phineas_Barnum
@rdandoy Il semble que le record mondial de la plus longue formation de gouvenement soit détenu par l'Irak : 289 jours #NeverGov

rdandoy
@Phineas_Barnum si c'est 289 jours, alors le record mondial nous reporte au 30/03/2011... #GuinessGov

Phineas_Barnum
@rdandoy Exactement, et je suis tellement confiant en nos champions, que j'ai déjà préparé un post pour cette date ... #GuinessGov #NeverGov

rdandoy
@Phineas_Barnum excellent ! de mon côté, je mets le champagne au frigo ! #GuinessGov


6 janvier 2011:
Himad
@Le_Bux et le 30 mars champions du monde ! #etilssontoulesIrakiens #lalalalalala #lalalalalala

lundi 28 mars 2011

Bolkestein : "Tout est parti du PS belge"


Elio Di Rupo à l': "Tout est parti du PS belge - j'ai même vu Chirac dire qu'il fallait faire quelque chose sur Bolkestein"
@ Il semblerait que "a été viré" pour justement n'être pas intervenu contre ....
@ : double langage socialiste (juin 2004)



Lire aussi (et surtout):
Bolkestein: double langage socialiste - 04/06/2004
Manifestation dans les rues de Bruxelles contre une dérégulation des services. Les socialistes disent avoir été les premiers à s'opposer. Dans les faits, c'est faux!
M onsieur le Président. Le débat public en Belgique sur la proposition de directive relative aux services dans le marché intérieur a pris ces dernières semaines une tournure très émotionnelle et, hélas, a donné lieu à une série d'interprétations erronées...» Frits Bolkestein, commissaire européen en charge du Marché intérieur, a pris sa plume, vendredi, pour s'expliquer auprès du président du Parti socialiste, Elio Di Rupo.
Ce dernier a répondu : «Je ne pense pas qu'on puisse faire état d'une série d'interprétations erronées ou de très profonds malentendus dans le chef du monde associatif, des partenaires sociaux ou des mandataires politiques. » Le constat, unanime, est le suivant: en l'état, ce texte à la coloration néolibérale est inacceptable! Et les socialistes disent avoir été les premiers à tirer la sonnette d'alarme.
Ce samedi, à 14h, au centre de Bruxelles, les syndicats manifestent avec les ONG, des mutuelles et six partis démocratiques. Ils attendent une dizaine de milliers de personnes mais pourraient en toucher davantage, le champ d'application de la directive Bolkestein étant très large. Ce texte de 87 pages détermine un cadre législatif pour éliminer les obstacles à la liberté d'établissement des prestataires de services et à la libre circulation des services entre Etats membres.
Busquin a menti
La directive Bolkestein a été adoptée le 13 janvier à l'unanimité. Contrairement à ce qu'il nous affirmait (LLB du 03-06), le commissaire socialiste belge Philippe Busquin n'a pas émis la moindre réserve mentionnée dans le PV de la réunion. Ce texte, dont une copie nous est parvenue, ne rapporte que des observations du commissaire portugais Antonio Vitorino afin de veiller à ce que la proposition de direction «ne préjuge pas des travaux en cours sur les instruments de communautarisation de la Convention de Rome I».
Pas la moindre trace des réserves prétendument émises par le socialiste belge au sujet des soins de santé ou de la nécessité d'adopter simultanément une directive sur les services d'intérêt général. Ce qui est vrai, par contre, c'est que le chef de cabinet de M.Busquin a émis des réserves en réunion de chefs de cabinet, le 8 janvier. Mais cela, juridiquement, n'a aucune valeur.
Tous les commissaires, vingt à ce moment, étaient présents à la réunion du 13 janvier, dont neuf socialistes. S'ils avaient voulu, ces derniers auraient pu bloquer Bolkestein en empêchant la majorité qualifiée. Il n'en a rien été.
© La Libre Belgique 2004

dimanche 27 mars 2011

Creg et Electrabel

La Commission de régulation de l’électricité et du gaz a infligé une amende de 100.000 euros par jour à partir du 3 janvier dernier à Electrabel, le maximum légal. La filiale de GDF Suez a écopé de cette amende pour n'avoir pas donné certaines informations, selon le régulateur fédéral de l'énergie.
La Creg a affirmé qu'Electrabel avait fait preuve d'une «réticence manifeste» à ne pas fournir les informations nécessaires. Elle avait demandé des données portant sur les coûts de production, les prix de vente et les volumes pour toutes les centrales de production d'Electrabel en Belgique.
Selon la Creg, Electrabel est restée en défaut et le comité de direction de la Creg a donc décidé d'infliger une amende de 100.000 euros par jour de retard à partir du 3 janvier.

samedi 26 mars 2011

Daerden.liège


: “Il reste bien sûr conseiller communal socialiste; mais aussi député et ministre” ?

La présidence SLF est assurée par Andrée Budinger mais reviendra de droit (!?!) à Michel Daerden s'il n'est plus ministre ...

Après le "putsch" Moreau-Daerden, le PS liégeois a décidé de mettre en place une commission de "sages", présidée par André Gilles, pour assurer la tutelle de l'USC de Ans.
La commission a rendu son rapport le 25/03/2011. Tous les membres de la fédération au rendu un hommage à cette commission qui a permis de renouer le dialogue à Ans. Mais la fédération a pris acte du nouveau pacte de majorité, approuvant ainsi le pacte déposé par les opposants à Michel Daerden.

La fédération a cependant marqué son soutien à Michel Daerden dans ses actions parlementaire et ministérielle, et a promis son retour, à terme, dans les milieux économiques liégeois, notamment à la SLF (société de Leasing de Financement et d'économie d'énergie) ... qui est pourtant poursuivie en justice par un cabinet de réviseurs d'entreprises qui l'accuse d'avoir favorisé un associé de Frédéric Daerden, malgré une offre de prix fort élevée !

SLF affirme avoir consulté 4 cabinets de réviseurs, dont celui de Frédéric Daerden (DC&Co), celui de Philippe Brankaer (en son nom propre mais associé de DC&Co) et Bollen, Mathay&Co, qui a déposé plainte.

Au final, malgré son offre trop élevée, Philippe Brankaer a été choisi .... Le cabinet Mathay&Co a appris par la presse qu'il n'avait pas été choisi et réclame en justice 13.000 euros de dommages et intérêts à la SLF.
Le président du groupe SLF est Yves Parthoens et le directeur général Gilbert Van Bouchaute, tous deux des proches de Michel Daerden, par ailleurs administrateur des quatre entités qui composent la SLF.
 Le dossier sera plaidé en novembre.



Lire aussi:
La fédération du PS liégeois approuve le nouveau pacte de majorité à Ans
Réunie sous le label "Ans Nouveau", la majorité des conseillers ansois (PS-RCA-MR) avait déposé un projet de motion à l'encontre du collège communal.

Dossier Daerden: l'enquête passe en phase d'instruction - (18/03/2011)
Le parquet général de Liège a désigné un juge d'instruction dans le cadre de l'enquête ouverte sur l'ancien cabinet de réviseurs BCG & Associés du ministre des Pensions, Michel Daerden, un moment géré par son fils Frédéric, a annoncé vendredi soir l'entourage du ministre.
MM. Daerden "ont été informés par leurs conseils respectifs, Me Marc Preumont et Me Adrien Masset, de la décision prise par le parquet général de Liège de faire désigner un conseiller instructeur dans le cadre du dossier qui les concerne", a indiqué le cabinet du ministre dans un communiqué.

Liège Airport.magouilles

La justice liégeoise viendrait de clore le premier volet d'une enquête sur des malversations commises par des dirigeants de Liège Airport.
Outre les suspicions de manipulations dans l'attribution de marchés publics notamment, l'ancien président de la société gestionnaire de l'aéroport, Régis Jehasse et l'actuel président, José Happart, auraient profité à leur domicile de prestations d'une entreprise de jardinage facturées à l'aéroport.



Lire aussi:
Dossier Daerden: l'enquête passe en phase d'instruction - (18/03/2011)
Le parquet général de Liège a désigné un juge d'instruction dans le cadre de l'enquête ouverte sur l'ancien cabinet de réviseurs BCG & Associés du ministre des Pensions, Michel Daerden, un moment géré par son fils Frédéric, a annoncé vendredi soir l'entourage du ministre.
MM. Daerden "ont été informés par leurs conseils respectifs, Me Marc Preumont et Me Adrien Masset, de la décision prise par le parquet général de Liège de faire désigner un conseiller instructeur dans le cadre du dossier qui les concerne", a indiqué le cabinet du ministre dans un communiqué.
Le réquisitoire de mise à l'instruction concerne Michel Daerden et X et porte notamment sur des soupçons de prise d'intérêt (article 245 du Code pénal), dans le cadre de la désignation du cabinet révisoral de Frédéric Daerden dans une série de mandats alors que Michel Daerden était ministre communautaire ou régional.
"A ce jour, quatorze mois après l'ouverture de l'enquête, MM. Michel et Frédéric Daerden réaffirment avec force n'avoir rien à se reprocher et attendent avec sérénité et confiance l'avancement du dossier. Ils réitèrent leur totale disponibilité pour le suivi de l'enquête et leur souci de voir celle-ci se terminer dans les meilleurs délais", souligne le cabinet du ministre.

La fédération du PS liégeois approuve le nouveau pacte de majorité à Ans
Réunie sous le label "Ans Nouveau", la majorité des conseillers ansois (PS-RCA-MR) avait déposé un projet de motion à l'encontre du collège communal.
Réunie vendredi soir, la fédération liégeoise du parti socialiste a pris acte du nouveau pacte de majorité qui devrait être voté le lundi 28 mars à Ans. Elle a donc approuvé le projet de motion de méfiance déposé par 20 des 29 conseillers communaux ansois visant à renverser Michel Daerden de la tête de la commune.
Réunie sous le label "Ans Nouveau", la majorité des conseillers ansois (PS-RCA-MR) avait déposé un projet de motion à l'encontre du collège communal, présidé par le bourgmestre en titre, le ministre des Pensions Michel Daerden (PS). Le projet vise à remplacer les quatre échevins pro-Daerden, en évinçant le bourgmestre en titre pour le remplacer par Stéphane Moreau.
Après ce "putsch", le PS liégeois a décidé de mettre en place une commission de "sages", présidée par André Gilles, pour assurer la tutelle de l'Union Socialiste Communale (USC) de Ans. 
 
Magouilles financières à Liège Airport
L’enquête judiciaire révèle une manipulation des marchés publics et d’abus de biens sociaux. Elle va s’orienter sur les notes de frais et les achats.
La police judiciaire de Liège vient de clôturer le premier volet de l’enquête concernant des malversations commises par des dirigeants de Liège Airport. Et selon nos informations, ce volet, qui concerne notamment les prestations de l’entreprise de jardinage chargée de l’entretient des pistes et des espaces verts de l’aéroport, a révélé bien des surprises. Après audition des principaux acteurs, il apparaît aujourd’hui que le directeur général Luc Partoune (PS) n’est pas le seul à avoir profité de prestations d’entretien de jardin effectuées par l’entreprise D., mais dont les factures ont été réglées par la société gestionnaire de l’aéroport liégeois.
Selon des documents dont nous avons eu connaissance, l’ancien président de l’ex-SAB, société gestionnaire du site, Régis Jehasse (PS) a également profité de prestation de l’entreprise D. sur le dos de l’aéroport. C’est ainsi que celle-ci a effectué des travaux d’entretien de jardinage dans son habitation en 2002. La facture datant du 6 novembre 2002, d’un montant de 6 600,82 € et portant le numéro 0401-12 a été réglée par Liège Airport. L’entreprise D. a aussi soigné l’actuel président, José Happart (PS). Elle a réalisé des travaux chez lui, mais "gratuitement". Contacté par nos soins, M. Happart s’est refusé à tout commentaire tant qu’il n’aura pas été réentendu par les enquêteurs. Dans le cadre de l’enquête judiciaire concernant des malversations à Liège Airport, le directeur général, Luc Partoune a été inculpé de faux en écriture et usage de faux en septembre 2009 pour des travaux réalisés à son domicile privé par la même entreprise D., mais facturés à Liège Airport. Il s’agit de nettoyage de massifs dans sa propriété pour un peu plus de 600 € durant l’année 2008.

vendredi 25 mars 2011

Héroïne sur ordonnance

"D’habitude, quand j’ai touché le CPAS, après 3 jours, je n’ai plus rien. Là, il me reste de l’argent, comme une personne " (sic)


Lire aussi:
Liège: il vendait de l'héroïne à la sortie du CPASLa police de Liège a repéré, lundi en fin de matinée, un homme qui rodait près du CPAS où les allocataires sociaux viennent retirer le lundi l'argent auquel ils ont droit. L'homme, âgé de 34 ans et domicilié à Liège, abordait plusieurs personnes sortant du CPAS et leurs vendait des doses d'héroïne. Lorsque les policiers ont appréhendé le Liégeois, il n'avait plus de drogue en sa possession. Les toxicomanes qui sont ses clients ont cependant affirmé qu'ils se livraient à ce commerce depuis 4 ans.


Héroïne sur ordonnance
Expérience-pilote à Liège : depuis deux mois, une dizaine de toxicomanes sévèrement dépendants, pour qui tous les traitements ont échoué, reçoivent de la diacétylmorphine, sous strict contrôle médical. Visite du projet Tadam.
Reportage
Tadam : entrée strictement réservée aux patients. On se trouve dans le cœur historique de Liège, quartier Cathédrale nord, haut lieu des toxicomanes. Le commissariat de police, flambant neuf, fait le coin de la rue, à cinquante mètres. Dans le sas de Tadam, une caméra veille. Pas question de passer la porte sécurisée si on n’est pas dûment enregistré dans le programme de traitement assisté par diacétylmorphine - la forme pharmaceutique de l’héroïne. Ce projet-pilote supervisé par l’Université de Liège, baptisé Tadam, s’adresse aux personnes dépendantes à l’héroïne depuis de longues années et qui n’ont jamais réussi à décrocher, malgré l’important réseau d’aide et de soins. La galère continue, comme la dégradation physique et la marginalisation sociale. Des toxicomanes insensibles aux traitements à la méthadone. Ce produit de substitution à l’héroïne, utilisé depuis le début des années 90 a l’avantage de stabiliser les héroïnomanes sans procurer d’euphorie.
Pour cette fraction d’héroïnomanes, qui résistent à toutes les offres de traitement, plusieurs pays européens (la Suisse, les Pays-Bas, l’Allemagne et l’Espagne) ont tenté l’administration d’héroïne pharmaceutique. Dans tous les cas, ces expériences ont conclu à l’efficacité supérieure de ce traitement par rapport à l’administration de méthadone : amélioration de l’état de santé, baisse des comportements à risques, diminution de la criminalité."C’est un peu bizarre, sourit Philippe, 42 ans . Jusqu’ici, on nous collait au trou à cause de l’héro et maintenant, on veut nous en donner." Casquette vissée sur ses cheveux coupés en brosse, piercing sur l’aile du nez, il sort de la salle de traitement. Calme, serein. "Je prends de la méthadone depuis 20 ans." En plus de l’héroïne, pas à la place. Un pis-aller quand il est vraiment à sec. Ou quand le dealer n’est pas au rendez-vous. "La méthadone m’a aidé à ne pas être en manque quand je suivais une formation en bâtiment."
Philippe a intégré le programme Tadam il y a 15 jours. "Je vois la différence financièrement. D’habitude, quand j’ai touché le CPAS, après 3 jours, je n’ai plus rien. Là, il me reste de l’argent, comme une personne normale. Je peux acheter des glaces à mon fils." Un gamin de 9 ans, à qui il dit sobrement qu’il doit "faire une course" quand il s’éclipse pour le traitement du soir. La plage horaire est précise : entre 16h30 et 18h30. Pour venir de Jemeppe en bus, il faut compter une heure de trajet et autant pour le retour. Deux fois par jour. "Ça prend toute la journée." N’empêche, c’est plus relax qu’avant, quand il fallait "toujours courir après sa came". A l’extérieur, il fumait un gramme, un gramme et demi par jour, "en fonction des finances". Même en prison - 5 ans au total - il n’a pas arrêté : "Il y a autant de drogue que dehors. C’est juste plus cher." Ici, il en est à 350 mg de diacétylmorphine le matin et 300 mg le soir. Un traitement en cours de réglage. "Il me faut encore de temps en temps une bille pour le soir." Une bille, en rue, c’est 25 euros. "Avant, je la fumais tout de suite. Maintenant, je mets la moitié de côté, pour un autre jour."

jeudi 24 mars 2011

A la Trace ...

Le sponsoring de interpelle: un soutien quintuplé aux Ardentes dont l'administrateur est Gaëtan Servais, vice-président de Trace ...


Lire aussi :

Le directeur général de Trace! avait été recalé en 2007

Malgré les réserves émises sur son profil, Tindaro Tassone s'est vu confier les rênes de l'entreprise
Le profil du directeur général de l'agence d'intérim Trace! avait été écarté par le bureau de recrutement Mercuri Urval, qui avait estimé que son profile de manager de crise était un point faible et qu'il n'était pas porté sur les relations humaines, écrit La Libre jeudi.
Malgré les réserves émises sur son profil, Tindaro Tassone s'est vu confier les rênes de l'entreprise. Une seconde évaluation serait allée dans le sens de Mercuri Urval, émettant des doutes sur ses capacités de gestion.
La tournure des événements semble avoir donné raison aux analyses, relève le quotidien.
L'entreprise a connu de nombreux licenciements et démissions, la politique salariale est partiale, il n'y a pas de système d'évaluation des travailleurs et le budget de Trace! ne sera pas à l'équilibre en 2011 comme espéré initialement. 


Le conseil d'administration de Trace révoqué
Le conseil d'administration de Trace sera renouvelé jeudi, a annoncé le ministre wallon de l'Emploi André Antoine.
Le gouvernement wallon réuni samedi en conseil des ministres restreint a décidé de révoquer le conseil d'administration de la société Trace, après la publication d'un article de presse relatant une étrange transaction financière, indique lundi Le Soir. Cette transaction, révélée dans un audit d'Ernst & Young, s'ajoute à un déficit cumulé de 2,5 millions d'euros pour 2009 et 2010.
"C'était la crise et, dans la tempête, nous n'avons pas restructuré, ce qui est à notre honneur", fait valoir le directeur général de Trace, Tindaro Tassone. En plus des pertes, sous sa direction, l'entreprise a connu 54 licenciements et 74 départs en trois ans, et se retrouve gérée en partie par des managers de crise employés par une société privée.
Enfin, le sponsoring de Trace interpelle: il a continué à profiter à des événements "chers" au PS, dont un soutien quintuplé aux Ardentes (festival musical à Liège), dont l'administrateur est Gaëtan Servais, vice-président de Trace.
Le conseil d'administration de Trace sera renouvelé jeudi, a annoncé le ministre wallon de l'Emploi André Antoine. Le CA sera recomposé avec des membres des quatre partis démocratiques plus l'actionnaire privé (Ethias), et le PS n'y disposera plus de la majorité.
André Antoine annonce aussi des enquêtes disciplinaires pour déterminer qui est responsable des placements financiers suspects. Il veut aussi s'assurer que le contrat d'objectifs assigné à la société jusqu'en 2013, sera respecté. Enfin, il entend doter l'entreprise d'un contrat de sponsoring et de communication et ambitionne à terme d'ouvrir l'actionnariat au privé, au-delà d'Ethias.

mercredi 23 mars 2011

Des cumuls ?


Walter Herben : "si on peut appeler cela des cumuls"


Walther Herben, non élu et président du conseil d’administration politisé de la société du Bois Saint-Jean :

"C’est vrai que le ministre Antoine a demandé un audit sur la gestion de la société du Bois Saint-Jean, mais, après analyse, nous avons estimé que celle-ci sortait du périmètre d’intervention de la CIF. Nous avons néanmoins indiqué qu’un avis externe était toujours le bienvenu et que nous étions disposés à collaborer avec la CIF pour autant que son analyse soit faite pour le compte de la société du Bois Saint-Jean. De plus, nous avons aussi indiqué dans la réponse que nous lui avons envoyée que les résultats de l’audit doivent être remis aux actionnaires, à savoir la Communauté française, la Province de Liège et la SLF"
"J’ai prévenu le délégué du ministre Antoine que je souhaitais quitter mon mandat, car je suis au bout de la réflexion. J’introduirai bientôt ma démission"

André Antoine, en charge du Budget et des Sports, a demandé à la Cellule d’informations financières d’examiner la gestion de la structure considérée comme "un gouffre financier":

"La Communauté française s’est exposée à des dépenses très importantes et nous sommes en droit de nous interroger sur l’avenir de cette structure. Nous, c’est-à-dire l’actionnaire, qui versons un million d’euros par an, il nous a fallu quatre mois pour obtenir un rendez-vous : je ne peux accepter une telle attitude"


Lire aussi:
Le Country Hall, rêve devenu cauchemar (avril 2008)
Le vaisseau amiral du spectacle liégeois revient de loin. Sauvé des eaux en 2007, il devrait bientôt être géré par une nouvelle équipe. L'appel d'offres est bouclé ce lundi. Retour sur une incroyable saga.

"La haine entre les clans du PS a atteint son paroxysme"
Bernard Wesphael continue de dénoncer le "système PS" en place à Liège. Il était l'invité de la rédaction de BEL RTL, mercredi matin.
Bernard Wesphael, député wallon écolo, était l'invité de BEL RTL mercredi matin. Il est revenu sur le "combat" qu'il mène actuellement contre le "système PS" de Liège. "Plutôt que de rassembler les acteurs liégeois – c'est le rôle du premier parti – le PS divise. Je constate aussi que la haine entre les clans au PS n'a jamais atteint un tel paroxysme, dès l'instant où cela cause du tort aux Liégeois et aux grands dossiers de la région, qui sont retardés à cette occasion", a-t-il répondu à Pascal Vrebos. "On ne peut plus être dans un logique de guerre intestine permanente au parti socialiste. C'est très mauvais pour tout le monde, et surtout pour Liège".

Becquerel, Gray, Sievert, ...


Pour vulgariser les différentes unités, on peut faire la comparaison suivante : la
source de radioactivité sera un pommier et un dormeur fait la sieste sous ce pommier, dont les pommes commencent à tomber.
- le nombre de pommes qui tombent,dans l'unité de temps, c'est le Becquerel.
- les pommes acquièrent plus ou moins de vitesse suivant la hauteur de
leur chute, et l'énergie transmise sur le dormeur, au pied de l'arbre, c'est le
Gray.
- les pommes sont plus ou moins grosses, plus ou moins mûres, elles tombent sur des zones plus ou moins sensibles (les yeux, la tête, les pieds) c'est l'équivalent du Sievert.

En termes un peu plus scientifiques, Le Becquerel (Bq) c'est le nombre de désintégrations, ou le nombre d'atomes, qui disparaissent en une
seconde.
C'est une unité très petite qui a remplacé le Curie, unité très grande puisqu'elle représente le nombre de désintégrations, par seconde, dans un gramme de radium ; c'est-à-dire 37 milliards de désintégrations.
Autrement dit : 1 Curie = 37 milliards de Becquerels.
Exemple : le corps humain est le siège d'environ 10 000 désintégrations par seconde -soit 10 000 Becquerels - dues aux isotopes radioactifs du potassium (K 40) et du carbone(C 14).
Cette unité ne préjuge en rien de la nocivité des rayonnements émis au cours des
désintégrations. Pour cela, il faut deux unités supplémentaires : le Gray et le Sievert, du nom de physiciens étrangers ayant travaillé dans la physique nucléaire.

Le Gray (Gy)
C'est l'unité d'énergie que cède le rayonnement, ou les particules, en traversant la
matière : soit 1 joule par kilo.
Il existe une sous-unité : le Rad qui vaut un centième de Gray ou 1 Gray = 100 Rad.
Mais à énergie égale, la nocivité dépend également de la nature des rayonnements oudes particules.
D'où l'unité suivante:

Le Sievert (Sv)
Pour tenir compte de la nocivité relative des rayonnements, il faut faire intervenir un
facteur Q qui sera attribué à l'unité d'énergie, c'est-à-dire le Gray.
Ainsi pour les rayonnements béta, gamma, X durs, Q = 1. Ou si l'on veut 1 Gray de ces rayonnements égale 1 Sievert.

Pour les X mous, Q = 3. Ou 1 Gray de X mous égale 3 Sieverts.
Pour les neutrons rapides et les protons Q = 10. Ou 1 gray de ces particules égale 10 Sieverts.
Très souvent on utilise un sous-multiple : le millisievert, ou mSv (un millième de sievert).
La sous-unité équivalente au Rad est alors le Rem ; 1 Sievert = 100 rem.

Intimidations répétées.ps.lg

Wesphael aurait porté plainte contre Stéphane Moreau et contre X pour violation de la vie privée ...
Bernard Wesphael évoque le fait que son dossier de prêt hypothécaire contracté chez Crédis ait été communiqué aux médias lorsque les nouveaux dirigeants de Tecteo ont pris le contrôle de l'ALG, et de sa filiale Crédis.
Le député wallon se dit en outre victime d'intimidations répétées de la part de la fédération liégeoise du Parti socialiste, alors qu'il avait pris plusieurs fois position publiquement pour la préservation de l'indépendance de l'ALG vis-à-vis de Tecteo,

mardi 22 mars 2011

Une action purement commerciale

BPost (majoritairement propriété de l’État à 50, 1% ) a d’abord souligné qu’elle ne dispose plus de business seat au stade d’Anderlecht depuis deux ans. Puis, l’entreprise publique a finalement confirmé que le député Vlaams Belang Filip Dewinter avait été invité en tribune par un service commercial de bpost, « en tant que gros client » (invité de SPEOS, une filiale de bpost spécialisée dans le traitement de documents financiers et administratifs.)
Le porte parole de bpost assure qu’il s’agissait d’une action purement commerciale, sans portée politique ...

Toit, moi et Donfut

"Une gestion financière prévoyante, de bon père de famille"

Jean-Luc Vanraes, ministre (Open Vld) bruxellois des Finances :
"Le maintien par l'agence de notation Standard & Poor's de la cote "AA" de la Région bruxelloise constitue un tour de force au mérite de la Région".
"Une gestion financière prévoyante, de bon père de famille" a pu préserver cette cote "malgré la crise", malgré l'absence d'un gouvernement fédéral de plein exercice et l'attente d'un financement "correct" de la Région bruxelloise"
"Nous sommes le moteur, mais il faudrait tout de même recevoir une contribution pour son entretien, sans quoi je crains qu'il ne commence à tourner à un régime instable, selon les normes de Standard & Poor's"
Standard & Poor's a maintenu lundi la cote de la Région bruxelloise à "AA", mais en l'annotant d'une perspective négative, en raison notamment des dettes croissantes et du cadre institutionnel en discussion.


Lire aussi:
Paul Furlan: les pouvoirs locaux ? Un modèle !

Le budget 2011 a finalement été bouclé avec un déficit de 3,6 %, salué par les autorités européennes. Certains ministres fédéraux ont estimé, pourtant, que les pouvoirs locaux n’avaient pas fait leur part du travail. Totalement faux répond le ministre wallon de tutelle, Paul Furlan (PS).

L'Etat touchera 760 millions des assureurs et des banques en 2011
L'Etat doit cependant payer 450 millions d'euros par an pour rembourser les intérêts de l'emprunt des 15 milliards d'euros qu'il a injectés dans Fortis, KBC et Ethias.
Le produit de la taxe sur la protection des dépôts chez les assureurs et les banques sera de 760 millions d'euros en 2011 au bénéfice de l'Etat, qui était intervenu en 2008 pour les sauver, indique mardi Le Soir.
Par ailleurs, le remboursement de 600 millions d'euros au secteur bancaire destiné à liquider l'essentiel de l'ancien fonds de garantie est suspendu au recours contre la taxe bancaire introduit par Argenta devant la Cour constitutionnelle.
Au total, l'Etat fédéral a calculé que le sauvetage du secteur banquier lui rapportera cette année environ 2,05 milliards d'euros.
L'Etat doit cependant payer 450 millions d'euros par an pour rembourser les intérêts de l'emprunt des 15 milliards d'euros qu'il a injectés dans Fortis, KBC et Ethias.
 
Le budget de la Ville de Charleroi recalé par la Région wallonne

Amenés à se prononcer sur ce budget, tant la Province du Hainaut, que le Centre régional d'Aide aux communes (CRAC) que la direction générale compétente en la matière de la Région avaient émis un avis négatif.
Le budget 2011 de la Ville de Charleroi, voté fin décembre dernier, a été recalé par la tutelle wallonne, indique mardi La Nouvelle Gazette. La Ville devra donc fonctionner sous le régime des douzièmes provisoires et certains projets passeraient à la trappe. Le ministre wallon des pouvoirs locaux Paul Furlan (PS) estime certaines projections de recettes "manifestement irréalistes" ou inexpliquées. Il épingle également un mali de 10 millions d'euros, "ce qui est légalement interdit". Ce refus est la conséquence logique du bras de fer auquel se livrent la Ville et la Région, note La Nouvelle Gazette.
La Province reproche à la Ville de Charleroi de ne pas avoir fait valider les comptes 2001-2006 de la Régie foncière par un réviseur d'entreprise. Un prêt d'aide extraordinaire de 73 millions était conditionné à l'adoption de ces comptes. "Pendant les années Despi (Claude Despiegeleer), la Régie ne conservait rien", réagit la Ville, selon laquelle aucun réviseur n'accepterait de valider de tels comptes reconstitués aléatoirement par un cabinet privé.

dimanche 20 mars 2011

Saint-Nicolas en mars

A Saint-Nicolas, le poste de bourgmestre devrait revenir à Birol Cokgezen, chauffeur de Michel Daerden
 
Lire aussi:
La fédération liégeoise du parti socialiste a décrété mercredi soir un moratoire sur toute décision des instances locales du parti relative à la composition du Collège et du Groupe socialiste du Conseil communal, a annoncé la fédération jeudi.
Une commission, présidée par Alain Mathot, et composée par Christie Morreale, Linda Musin et Michel Hofman, a été mandatée pour assurer la gestion de la problématique de la gestion communale par le parti, cela pour les mois à venir. Saint-Nicolas est, comme Ans, au coeur d'une tourmente au sein du PS local. Le 24 novembre, la Cour d'appel de Liège a condamné le bourgmestre de Saint-Nicolas, Patrick Avril, à une peine d'un an de prison avec sursis pour faux et usage de faux, détournement de deniers publics, abus de confiance et non-respect des marchés publics. Le bourgmestre a introduit un pourvoi en cassation, ce qui suspend une éventuelle décision d'inéligibilité, puis s'est fait porter pâle. Un bourgmestre ff a été désigné en la personne de Jacques Heleven. Mais la section locale est divisée quant à la nomination d'un successeur à M. Avril. Selon le code de la démocratie locale, c'est le candidat ayant obtenu le plus de voix qui doit être élu. Le poste de bourgmestre reviendrait donc à Birol Cokgezen, chauffeur du ministre Michel Daerden. Mais au sein du PS local, on lui reproche d'avoir fait campagne seul aux élections de 2006 et on menace de présenter une motion de méfiance si le poste devait lui revenir.

lobby.pourri

Trois députés européens et anciens ministres (roumain, slovène et autrichien) se sont dit prêts à «vendre leurs services», pour des sommes allant jusqu’à 100.000 euros, à des journalistes du journal britannique The Sunday Times se prétendant lobbyistes.

mercredi 16 mars 2011

Agence de Développement local de Mont-de-l’Enclus

Le bourgmestre de Mont-de-l’Enclus, Jean-Pierre Bourdeau d’Huy , exige qu’une enquête judiciaire soit menée sur les comptes de l’Agence de Développement local, commune aux trois entités que sont Pecq, Celles et le Mont-de-L’Enclus.
2 employés de l'asbl ADL étaient aussi administrateurs de la société MobyServices, qui effectuait les mêmes tâches ...

Jean-Pierre Bourdeau d’Huy :
"La Région wallonne a rédigé un rapport accablant que trois ministres, Paul Furlan, Jean-Claude Marcourt et André Antoine, ont tenté d'étouffer par pression politique. C'est une honte alors qu'on nous bassine avec l'éthique politique"
"des dépenses étaient payées par l'ADL et les recettes étaient encaissées par le société de titre-services. C'est un détournement de fonds publics à des fins privées"
"On aurait reçu également des points APE pour du personnel qui a travaillé au bénéfice de la société privée et qui n'a effectué aucune tâche au sein de l'ADL"


Lire aussi:
Wallonie: le MR conteste un marché à 176.000 €
Pourquoi donc la Région wallone a-t-elle octroyé au cabinet Uyttendaele un travail à 176.000 € que l’administration aurait pu faire? se demande l’opposition MR. Rien d’anormal là-dedans, s’insurge la ministre PS Eliane Tilleux.
C’est un marché à 176.000 euros et il provoque la polémique entre l’opposition MR et la ministre PS Eliane Tillieux. Après avoir dû revoir le montant du marché, en 2009, un nouveau cahier des charges a été établi. Cette fois, un budget de 190.000 € a été affecté à la réalisation de ce travail. Plus du double de la première fois. Et après réception de six offres, c’est le cabinet d’avocat Uyttendaele & Gérard qui a été choisi, avec une offre à 176.420 euros.


“ C’est un peu plus que surprenant ”, dit la députée MR Chantal Bertouille. “ Plus du double pour faire la même chose. Puis, la désignation de qui on sait (le cabinet de Marc Uyttendaele, mari de Laurette Onkelinx dans le privé, NDR). Pourquoi l’administration ne pouvait-elle pas faire ce travail? On se pose la question. Et pourquoi ce cabinet-là? ”


“ Il s’agit d’un travail titanesque ”, rétorque Eliane Tillieux. “ C’est un marché public transparent, fait dans le respect des règles, sous le contrôle de l’inspection des finances. Il s’agit de codifier 700 articles de décrets, 2.000 règlements, qui dépendent de sept directions différentes. L’administration n’a pas les moyens de tout faire. […] C’est un jury issu de l’administration qui a désigné le cabinet. ”


Mme Bertouille va de nouveau interpeller la ministre au Parlement wallon. Quant à Eliane Tillieux, elle dit qu’elle répondra tranquillement. “ Tout est transparent ”, répète-t-elle.

mardi 15 mars 2011

Radioactivite fallout map




Lire aussi:
 lalibre.be

JAPON: Deux brèches de huit mètres de large sont apparues dans l'enceinte extérieure du réacteur n° 4
 
La preuve que tout va pour le mieux c'est qu'Areva rapatrie ses salariés au Japon via @

vendredi 11 mars 2011

Rouler au mazout de chauffage

En moyenne chaque année en Belgique, 13.000 conducteurs sont contrôlés par le service des douanes et accises. Lors d'un contrôle sur 10, une fraude au mazout de chauffage est relevée.

En 2007, 1.684 personnes ont été prises à rouler au mazout de chauffage.
En 2008, 1.369 infractions de ce type étaient relevées.
En 2009, 1.296 fraudeurs constatés
En 2010, 1302 conducteurs pris à rouler avec du mazout de chauffage.

Il ne semble donc pas y avoir de corrélation entre le prix du diesel et la fraude aux accises.
Les amendes sont comprises entre 500 et 1.250 €.
Lors d'un constat de réservoir caché, c'est une amende de 5.000 € à laquelle il faut encore ajouter une amende qui atteint 10 % de la valeur du véhicule ...

mercredi 9 mars 2011

De l'ordre de l'indécence et du parvenu

Mon mandat à la Sogepa ? Un geste d'Elio. On me diabolise. A 54 ans, j'aspire simplement à retrouver un job...


? J'ai en maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrre des Cc @

Sur le site de Toit&Moi, au chapitre "Notre Direction" : En construction... ؟

A noter que Joëlle Pourbaix, bien que présidente du CA ... était également candidate au poste de Directeur ...

Joëlle Pourbaix, Présidente du CA &Moi & et conseillère communale de  

Mais Joëlle Pourbaix sur : pas de mandats déclarés depuis 2007 (où est l'erreur ?) .éthique

 

Le CA de Toit&Moi vient de décider , envers et contre tous/tout de nommer Didier Donfut comme directeur-gérant de Toit&Moi, la société de logements sociaux de la région montoise. Ce dernier avait présenté sa candidature, comme 13 autres personnes, mais son profil a été une 1re fois écarté, pour  être repêché ...
L'ancien ministre wallon avait également démissionné de ce poste peu avant les élections régionales de 2009.
John Joos, le porte-parole des victimes de l'incendie des Mésanges : 
"C'est une décision du CA prise à l'encontre de l'avis du jury. On s'insurge. La procédure judiciaire est toujours en cours, la question de la responsabilité de Didier Donfut demeure tant au civil qu'au pénal."
"Depuis 2003, rien n'a changé. On ne peut pas croire que la Sorelobo a rompu avec son passé. Didier Donfut a été directeur-gérant, il a été administrateur pendant dix-sept ans. Cette décision est, pour nous, de l'ordre de l'indécence et du parvenu."

La régionale Mons-Borinage d'Ecolo :
"Cette procédure de sélection indépendante, se voulait objective afin de gérer une société de logement telle que 'toit et moi'. A l'issue de l'épreuve, un candidat se dégageait plus que clairement puisqu'il avait obtenu 94% à l'écrit et avait réussi brillamment l'oral. Or, c'est à une nomination politique qu'on a assisté ce matin lors du CA".



Lire aussi:
Donfut dégage !
Didier Donfut, baron socialiste de Frameries, vient d’être nommé à la direction de la société de logement Toit et moi, ex-sorelobo. Il cumule à nouveau les mandats (e.a. SOGEPA, IGH) Lors de sa démission forcée en 2009, il laissait entendre qu’il retournerait peut-être vers l’enseignement. Cette humilité fut de courte durée pour le baron local socialiste.


Commission de vigilance et "les plus brefs délais"
La commission de vigilance du PS de Mons-Borinage, réunie en urgence le 18/05/2009, décidait d'exclure "de manière immédiate" l'échevin montois Richard Biefnot du PS, comme l'indiquait un communiqué du parti.

Être socialiste rendrait intolérant et peu généreux ?
Les personnes de gauche et, plus généralement, les interventionnistes de tout bord, sont les premiers à revendiquer les valeurs de tolérance et de générosité. En particulier pour cette dernière valeur, le fait de vouloir utiliser l’Etat à des fins « sociales » est présenté comme gage de générosité.

lundi 7 mars 2011

samedi 5 mars 2011

Commission de vigilance et "les plus brefs délais"

La commission de vigilance du PS de Mons-Borinage, réunie en urgence le 18/05/2009, décidait d'exclure "de manière immédiate" l'échevin montois Richard Biefnot du PS, comme l'indiquait un communiqué du parti. L'échevin avait été inculpé l'après-midi même pour détention d'images à caractère pédopornographique.
La commission de vigilance demandait par ailleurs à toutes les instances compétentes que tous les mandats de l'échevin lui soient retirés dans les plus brefs délais.
"Pour le PS, de tels faits, s'ils sont avérés, sont d'autant plus insupportables qu'ils seraient le fait d'un mandataire public, en qui les citoyens doivent pouvoir placer une légitime confiance"

En juillet 2010, soit bien plus d'un an après ...



En sus, quelques noms de valeureux "nominateurs", de Donfut à la tête de « Toit et moi » ...

Inquiétant aussi en matière de conflit d'intérêt , depuis le 21 aout 2010, la présidente et le nouvellement nommé vice-président du CA (supposé contrôler la gestion opérée par la Direction ...) assurent ... la direction opérationnelle de la société de logement ... ???!?




Lire aussi:
Ce fut donc Donfut

Professionnellement, l'objectif de la plupart des gens, c'est d'atteindre le niveau de Didier Donfut, le candidat qu'on veut « à tout prix ». Soyons clairs: on ne va pas polémiquer sur sa récente nomination à la tête de la société de logement 'Toit et moi', dont Donfut fut (il fallait la placer celle-là!) précédemment directeur, avant d'être ministre, puis de démissionner pour avoir accepter d'autres cumuls aux rémunérations jugées excessives. On ne criera pas au scandale. Prenons plutôt le problème à l'envers, d'un point de vue strictement professionnel. 

Elio Di Rupo entre au conseil de Dexia - 17/11/2004

Le président du PS remplace Didier Donfut. Le ministre Karel De Gucht (VLD), pour sa part, va quitter le conseil au plus tard le 1er janvier 2005.
Le conseil d'administration du groupe financier franco-belge Dexia a coopté lors de sa séance de mardi Elio Di Rupo comme administrateur en remplacement d'un autre PS, Didier Donfut. Karel De Gucht (VLD), le ministre des Affaires étrangères va aussi céder son mandat au plus tard le 1er janvier 2005, souligne un communiqué publié hier. Il sera remplacé par le parlementaire flamand Francis Vermeiren (VLD).
Conflits d'intérêt
Même si aucune précision n'est donnée à ce sujet, cette partie de chaises musicales révélée par le «Tijd» pourrait s'expliquer de différentes façons. Cet été, le Premier ministre Guy Verhofstadt avait exhorté ses ministres à ne pas accepter des mandats d'administrateur dans des entreprises. Il avait pris cette position alors que les révélations de la nomination du ministre de l'Economie et de l'Energie Marc Verwilghen comme administrateur indépendant chez British American Tabacco (BAT) avaient posé la question d'éventuels conflits d'intérêts et avaient poussé ce dernier à démissionner.
De plus, avec Di Rupo, c'est un «poids lourd» de la politique qui entre au conseil de Dexia.